Aymeric Caron : Le “mesuré”

Le Caron est une espèce politique à part. Soucieux de ne point paraître sectaire parmi ses amis insoumis, il se polisse en doux euphémismes et circonvolutions rhétoriques, pour cacher la vérité de la doctrine qu’il représente, et qui se nomme Antispécisme.

Texte : Richard sur Terre

Regardez-le donner du « Je milite pour la suppression de la chasse le week-end ».

Pour être tout à fait clair : l’antispécisme ne milite pas pour supprimer la chasse le weekend, mais pour supprimer la chasse tout court. « A titre personnel », Aymeric Caron milite pour l’abolition de l’élevage sous toutes ses formes, l’équitation, la pêche professionnelle et de loisir, l’aquariophilie, la terrariophilie, la régulation des « nuisibles », les animaux de compagnie (chiens, chats, furets, hamsters etc.), bref…à titre personnel, il abolirait en masse tout rapport que nous pourrions avoir avec tous les animaux de la planète. Point.

Mais ça navigue dans les couloirs de l’assemblée, la bouche en cœur, à faire semblant de réfléchir à des solutions qui satisferaient toutes les parties. En réalité, Aymeric Caron est un militant qui a réussi à s’infiltrer dans nos institutions et qui s’est donné pour mission de saupoudrer notre société de ses théories nauséabondes.

Donc par soucis de cohérence, mon cher Aymeric, je vous enjoins à ne point avancer planqué derrière une mesure de façade quand tout ce que vous représentez n’est qu’outrance et interdictions sauvages.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux ?

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes. Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du “meilleur des mondes”.