“La chevrotine ça va tuer plus de sangliers !”

Magnifique fondation Brigitte Bardot qui, encore une fois, est complètement à côté de la plaque. Quand tu sais qu’une simple recherche Google aurait suffi à ne pas raconter n’importe quoi…

Texte : Richard sur Terre

La FBB nous explique que la chevrotine vient d’être autorisée. Alors je ne sais pas quelle est son échelle de temps, mais 13 ans c’est récent ou pas ?

En effet, la chevrotine est autorisée dans les Landes depuis 2009.

Ensuite, ils dénoncent en mode « lanceurs d’alertes » le fait que plus de sangliers seront tués à cause de l’emploi de la chevrotine.

Alors oui. C’est même l’objectif premier, dans un département de forêts et de cultures complètement étranglé par la présence de Sus Scrofa.

Est-il possible d’être si déconnecté des enjeux s’agissant de la problématique du sanglier dans le monde ?

Des populations hors de contrôle qui arrivent en ville et qui saccagent tout. Des ravages en termes de biodiversité, notamment sur les oiseaux qui nichent au sol, sans parler des accidents de la route qui tuent chaque année des dizaines de nos concitoyens.

Mais je ne vous donne pas trois ans pour que les animalistes nous expliquent que nous devrons apprendre à cohabiter avec des surcochons de 100kg.

L’emploi de la chevrotine augmente les occasions de tirs dans les milieux très fermés tels que la forêt des Landes. Et oui : l’objectif est bien de faire baisser drastiquement les populations.

Et en plus, c’est carrément excellent au barbecue déconstruit (promis je demanderai à ma chérie de l’allumer).

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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