Nouvel épisode dans la saga du coq Ricco : la justice a débouté la voisine agacée par ses chants matinaux. Mieux : une amende salée pour la plaignante et une victoire symbolique pour nos terroirs vivants.
"Il avait le droit de chanter": la voisine qui se plaignait du chant du coq Ricco condamnée à 4.500 euros de dommages et intérêtshttps://t.co/CUqddKBoxG pic.twitter.com/Mher3onZxO
— BFMTV (@BFMTV) July 4, 2025
Cocorico ! La France rurale vient de gagner une petite bataille dans la guerre du bon sens contre l’intolérance moderne. Vous vous souvenez peut-être du coq Ricco, fier volatile de l’Isère, traîné devant les tribunaux par une voisine importunée par ses chants matinaux ? Eh bien, rebondissement : ce n’est pas Ricco qu’on a condamné, mais… la plaignante.
Le tribunal a tranché : non seulement les propriétaires du coq n’avaient pas à museler leur gallinacé, mais la voisine, qui réclamait 20 000 € de préjudice pour avoir entendu chanter la campagne, devra elle-même payer 3 500 € (dont 2 000 € pour le « préjudice moral » des éleveurs). Autrement dit : à force de chercher des poux dans les plumes du coq, c’est elle qui s’est retrouvée plumée.
Ironie du sort, Ricco, devenu malgré lui symbole de la ruralité bruyante mais vivante, a été tué par un renard il y a quelques semaines. Même mort, il continue pourtant à défendre la cause des terroirs contre l’aseptisation sonore réclamée par certains néo-ruraux.
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Car c’est bien de cela qu’il s’agit : du choc entre une France qui vit, qui chante, qui grince, et une autre qui voudrait transformer nos campagnes en lotissements. Heureusement, les juges ont rappelé que la ruralité n’est pas un décor silencieux pour citadins en mal de verdure. Et que les coqs chantent, les cloches sonnent et les tracteurs pétaradent – c’est la vie à la campagne.
Moralité : avant de poser ses valises au vert, on ouvre ses oreilles. Et si ça ne plaît pas, il reste les bouchons d’oreilles. Ou Paris.
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Bonjour, bravo! la justice est passée,mais restons vigilants, ces anti-tout prolifère dans nos campagnes. A noter, l’amende contre la plaignante, cela va peut-être faire réfléchir certains.
Si la vie à la campagne n’est pas supportable, n’y venez pas. Il y a en centre ville plein d’appartements à louer vous contribuerez ainsi à la revitalisation des cités.
Bien moi on m’embête pour qques canes colvert (5/6)… J’habite à 150m d’une réserve où dorment 5000 grues l’hiver.
Après un échec de conciliation, j’attends la suite…
Et j’ai l’interdiction de mon voisin de détenir un coq, du coup, depuis. j’ai pris des oies…😉