Un arrêté préfectoral autorise des cages-pièges dans des secteurs urbains où la chasse n’est pas possible. L’opération est annoncée jusqu’au 30 septembre.

À Saverne, la présence répétée de sangliers dans des zones urbaines a conduit les autorités à choisir un outil inhabituel : le piégeage. Chasseurs de l’Est rapporte qu’un arrêté préfectoral du 24 août autorise la capture et la destruction d’animaux dans des secteurs où la chasse ne peut pas être pratiquée.
Le média régional évoque plusieurs signalements de la mairie et cite notamment deux laies accompagnées de neuf jeunes sur une propriété de la rue des Capucines. Un lieutenant de louveterie doit déterminer le nombre et le type de cages. Celles-ci peuvent être appâtées au maïs et doivent être contrôlées chaque jour.
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L’opération est annoncée jusqu’au 30 septembre 2026. Selon le récit publié, les animaux capturés doivent être mis à mort par arme à feu ou par un autre moyen limitant leur souffrance. Ce cadre ne vaut ni autorisation générale de piéger le sanglier ni modèle automatiquement transposable à une autre commune.
Le dossier illustre la difficulté d’intervenir sur un grand animal au milieu des habitations sans pouvoir organiser une action de chasse classique. Les risques pour les riverains, les animaux domestiques et la circulation imposent une chaîne de décision claire, sous l’autorité administrative.
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