À six mois des municipales, l’association PAZ s’arroge le rôle de juge. Chartes, critères, bons points et reproches : la démocratie locale réduite à un bulletin scolaire.
Municipales 2026 à Aix-en-Provence : l'association Paz passe au crible la politique animale de la Ville
— La Provence (@laprovence) September 2, 2025
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Vingt-trois critères, un tableau Excel, et hop : bons points pour la Ville, mauvais points pour ce qui n’entre pas dans leur grille idéologique. La démocratie locale réduite à un carnet de notes dressé par un comité militant.
On croit rêver. Ce n’est plus aux électeurs d’Aix-en-Provence de juger le bilan de leurs élus, mais à une association qui s’arroge le droit de dicter ce qui est “acceptable”. Le maire peut bien avoir créé une délégation à la condition animale ? Pas suffisant. La Ville a dit non aux cirques avec animaux sauvages ? Trop timide. Quant aux feux d’artifice, il faudrait les bannir pour ne pas traumatiser… les poissons.
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Le procédé est toujours le même : minorer ce qui existe, exiger plus, toujours plus, et imposer une charte qui se transforme en programme électoral parallèle. On n’est plus dans le débat démocratique, mais dans une entreprise de tutelle. Comme si les élus, et derrière eux les citoyens, devaient plier devant un tribunal moral auto-proclamé.
Que chacun défende ses idées, très bien. Mais quand un groupe privé prétend distribuer les notes et fixer le cadre du débat municipal, ce n’est plus du militantisme : c’est une mise sous pression politique. Et ça, dans une démocratie, ça devrait au minimum nous agacer.
A voir en vidéo :











Par contre PAZ n’est pas allé à Marseille parce qu’il y a des élus écologistes dans la mairie de Marseille
Bonsoir,on est pas loin de « l’entrisme »,c’est aux élus de ne pas se faire manipuler, ces gens ne représente rien!!