La biosécurité concerne directement les chasseurs. Un rappel clair des règles d’hygiène et de vigilance indispensables pour limiter la circulation des maladies entre faune sauvage et élevages.
⚠️Flash info de la Fédération nationale des chasseurs
— Police de la chasse (@Agents_Fdc) December 21, 2025
➡️Point de situation sur la PPA pic.twitter.com/S8eMrPPL1G
La biosécurité n’est pas une contrainte théorique ni une notion réservée aux professionnels de l’élevage. Elle s’applique concrètement à la chasse, sur tous les territoires, dès lors que des maladies peuvent circuler entre la faune sauvage et les animaux domestiques. Le document « Biosécurité – les chasseurs tous concernés » rappelle les principes simples que chaque chasseur doit connaître et appliquer.
À la chasse : une hygiène rigoureuse du matériel
Les règles de base sont claires. Les vêtements de chasse doivent être lavés régulièrement. Les bottes, couteaux et équipements doivent être nettoyés à l’eau savonneuse après chaque sortie. Le véhicule fait partie intégrante du matériel de chasse et doit être nettoyé, à l’intérieur comme à l’extérieur.
Lors de la manipulation du gibier, le port de gants est recommandé. En cas de problème de santé, il est important de signaler à son médecin que l’on est chasseur, afin de faciliter l’identification d’une éventuelle origine animale.
Zones concernées par une maladie : séparation stricte avec l’élevage
Lorsque la chasse se déroule dans un secteur où circule une maladie dans la faune sauvage, une règle est fondamentale : la chasse et l’élevage doivent être strictement séparés. Aucun matériel de chasse, aucun chien et aucun véhicule ne doivent pénétrer dans un élevage ou une basse-cour dans les 48 heures suivant une action de chasse.
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Les aliments d’origine animale ne doivent jamais être abandonnés dans la nature, ni donnés aux chiens, afin d’éviter toute contamination indirecte.
Renforcer les précautions en zone à risque
Les chasseurs vivant ou chassant à proximité d’une zone touchée doivent renforcer leurs pratiques. Après un nettoyage complet visant à éliminer boue, terre ou sang, l’usage d’un désinfectant sur les bottes et les bas de caisse du véhicule est recommandé. Il est également conseillé de s’équiper de matériel adapté : pulvérisateur et produits désinfectants.
S’informer avant chaque sortie sur le contexte sanitaire des zones chassées fait désormais partie des réflexes indispensables.
Mortalité anormale : donner l’alerte
Toute observation de mortalité inhabituelle ou de comportement anormal chez la faune sauvage doit être signalée sans délai. Le chasseur est invité à contacter son interlocuteur SAGIR et à éviter tout contact direct avec l’animal mort afin de limiter les risques sanitaires.
Chasser à l’étranger ou accueillir des chasseurs étrangers
La chasse à l’étranger impose une vigilance accrue. En cas de proximité avec une zone touchée par une maladie, il est recommandé de ne pas emmener ses chiens, de ne pas rapporter de venaison ni de trophées, et de nettoyer intégralement le matériel avant le retour.
Lorsqu’un territoire accueille des chasseurs étrangers, l’échange est essentiel. Il convient de s’informer sur les risques sanitaires de leur zone d’origine, de limiter la venue de chiens si nécessaire, et de s’assurer que matériel et véhicules ont été correctement nettoyés.
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Bonsoir,Ouais, ouais, arrêtons de vivre,ça ira plus vite!quand je vois des élevages de poulets ou dindes,enfermés avec toutes les précautions pour désinfecter avant de rentrer, et ils attrapent quand même la maladie !!et pour ceux qui n’auraient pas compris, les chasseurs ne piquent pas les vaches comme les insectes, (on sait jamais ,comme on veut nous faire croire que le loup est vegan )
Merci à Richard pour cet article.
Nous sommes trop nombreux – et je me compte aussi – à ne pas toujours être suffisamment précautionneux avec la désinfection rapide et complète de tout le bazar utilisé.
Je dis qu’on oublie trop les TAPIS DE SOL des véhicules.
Comme la publicité, je dis « SANYTOL » !