Loin des discours alarmistes et des approximations militantes, les faits sont là : en France, les populations d’ongulés sauvages se portent très bien.
L'#écocide…
— Franc Aller (@FrancAller_info) December 22, 2025
Si, si.
Puisque vos experts écolos des #RS se tuent à vous le dire. #IlsSachentNousChassons #Chasse #Chasseurs #ChassePartage https://t.co/GTkksAFpgp
Il suffit parfois de quitter les plateaux télé et les tribunes idéologiques pour regarder le terrain. Dans de nombreux massifs français, les cerfs, chevreuils, sangliers et autres ongulés de montagne n’ont jamais été aussi visibles. L’article récemment publié par La Montagne en Creuse en est une illustration parmi d’autres : la présence accrue de cerfs en forêt n’a rien d’un phénomène marginal ou localisé.
Depuis plusieurs décennies, les populations d’ongulés connaissent une dynamique positive sur une large partie du territoire. Cette progression est documentée, observée, suivie. Elle s’explique par plusieurs facteurs bien connus : extension et maturation des surfaces forestières, capacité d’adaptation remarquable de ces espèces, réchauffement climatique et abondance alimentaire.
Contrairement à une idée tenace, cette situation n’est pas le fruit d’un quelconque laisser-aller ou d’une absence de suivi. Elle est au contraire le résultat d’une gestion continue, fondée sur l’observation, les comptages, les plans de chasse et l’ajustement local des prélèvements. La chasse ne se contente pas d’exister à côté de la nature : elle participe concrètement à son équilibre.
Rappeler que les ongulés se portent bien n’est pas nier les enjeux. Dans certains secteurs, des densités élevées peuvent poser des questions de régénération forestière ou de cohabitation avec les activités humaines. Mais reconnaître ces enjeux suppose d’abord d’accepter la réalité biologique, loin des élucubrations simplistes ou des récits volontairement catastrophistes.
À force de présenter systématiquement la faune sauvage comme menacée par principe, on finit par brouiller le débat. Toutes les espèces ne sont pas dans la même situation. Toutes ne déclinent pas. Certaines, comme les ongulés, témoignent au contraire d’une faune vivante, dynamique, présente, façonnée par des décennies de gestion pragmatique.
Le rappeler n’est ni provocateur ni idéologique. C’est simplement refuser de regarder la nature à travers un prisme déformant. Et accepter que la réalité du terrain, parfois, contredise les récits militants les plus commodes.











Un petit mot sur le mouflon et autres ongulés en voie de disparition locale à cause des loups aurait été une modération utile, parce que si tout va bien on va dire qu’il faut d’avantage de loups.