La réserve de l’horreur

Richard sur Terre
date 18 août 2023
author Richard sur Terre

La réserve de l’horreur, autrement appelée Oostvaardersplassen, est l’illustration parfaite de l’expression « l’enfer est pavé de bonnes intentions ».

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13 Commentaires :
  1. michael villard
    18/08/23

    Bah, Vakita et « sur le front », ils sont où??

  2. GUILLAUME MARKUS
    18/08/23

    Belle démonstration du ‘ LA NATURE SE RÉGULE TOUTE SEULE’’ !

    CQFD !

  3. GUILLAUME MARKUS
    18/08/23

    GÉO avait ‘’oublié’’ de rappeler en 2021 les épisodes précédents avec 3.000 ongulés morts de froid l’hiver 2017-2018 et ensuite la destruction par les autorités d’une surpopulation de 1.000 cerfs pour laisser au territoire clôturé une possibilité de retrouver un certain équilibre.

    Et oui, il faut de la régulation des prédateurs pour les gros animaux, les ongulés.

    Et oui, les chasseurs sont indispensables appliquant des plans de chasse équilibrés.

  4. GUILLAUME MARKUS
    19/08/23

    Une surface de 5.000 hectares ça commence à faire un beau terrain.

    En kilomètres carrés cela donne 50 kilomètres carrés, soit par exemple 10 km x 5 km.

    1. GUILLAUME MARKUS
      19/08/23

      Cette réserve serait même de 6.000 hectares.

  5. GUILLAUME MARKUS
    19/08/23

    Après cette ‘’belle’’ démonstration à l’envers de LA NATURE SE RÉGULE TOUTE SEULE les responsables du parc Oostvaardersplassen ont fait comme s’il ne s’était rien passé, que cette horreur n’avait jamais existé.

    Maintenant, ils présentent le parc comme une belle réserve humide pour animaux où les touristes peuvent venir en famille du mardi au dimanche et le parcourir en voiture de golf, en vélo, à pied et profiter de services dans les deux centres construits sur le site.

  6. GUILLAUME MARKUS
    19/08/23

    De cette grande réserve des Pays-Bas clôturée pour un réensauvagement qui se termine en un épisode le plus horrible avec la mort de plusieurs milliers de grands animaux faute de gestion, de prédateurs, de prélèvements par des chasseurs vous n’en trouvez et n’en trouverez pas l’écho chez les animalistes, les anti-spécistes, les écolos excités et tous nos détracteurs anti-chasse.

    Merci à Richard sur Terre de nous avoir révélé cette catastrophe animale.

  7. mouchous
    19/08/23

    Les pays bas n’ont pas de loi concernant la souffrance animale et ces pseudos scientifiques ne peuvent il pas être condamnés , que fait l Europe et ces recommandations ?????? !!!!
    A oui c’est vrai ce ne sont pas des chasseurs LOL

    1. GUILLAUME MARKUS
      19/08/23

      Pas besoin de lois de protection animale pour se comporter correctement vis-à-vis des bêtes.

      Là c’était lamentable.

  8. GUILLAUME MARKUS
    20/08/23

    Mais comment est-il possible d’avoir laissé se créer une telle situation de surpeuplement énorme de grands animaux sur cette réserve clôturée de 60 kilomètres carrés avec toutes les horribles conséquences que nous rapporte Richard ?

    Nous avons là une démonstration que ces écolos et scientifiques écolos sont gens dangereux car hautement dogmatiques, incapables de reconnaître dans quelle détresse était ces animaux, affamés, malades et de prendre des mesures pour faire cesser l’horreur.

    Il ne faudrait pas que ce type d’individus puissent parvenir au pouvoir et être chargés de la gestion de villes.

    À petit niveau, nous avons déjà en France des mairies dirigées par des écolos qui ne manquent pas de prendre des décisions dogmatiques tordues qui doivent nous alerter pour le futur.

    Ce sont de potentiels Pol Pot, de triste mémoire.

  9. GUILLAUME MARKUS
    20/08/23

    Richard l’exprime très bien. Que ce soit en parcs fermés, pour une volonté de réensauvagement ou bien dans la nature en partage avec l’homme, pour prévenir ou contenir les déséquilibres biologiques, il faut forcément une intervention humaine pour réguler certaines populations de gibiers.

    Les rêves des écolos, en souhaitant des parcs fermés où la nature se gère toute seule, sont et seront toujours des échecs terribles pour les pauvres animaux qui y vivront enfermés.

    Comme le dit Richard il faut que l’humain fasse partie et comprenne qu’il fait partie de la nature avec les animaux dont il partage l’espace et les ressources. Et comme la population humaine est de plus en plus nombreuse, et qu’il faut trouver les moyens de la nourrir, les animaux auront de moins en moins d’espaces libres sans une proximité avec l’homme et les régulations qui s’imposent.

    Il existe dans certains pays, en Afrique par exemple, des parcs animaliers qui vivent du tourisme et de la chasse au grand gibier, mais c’est presque toujours au détriment de la population alentours qu’on prive aussi bien de possibilités de terres cultivables que de gibiers de ces réserves.

  10. fabrice
    22/08/23

    J’ai toujours un peu de mal à valider le discours qui veut que l’on prévienne ou que l’on contienne les désordres dans la nature en faisant supporter la mise en oeuvre des solutions uniquement sur les espèces animales.
    Certes, certaines espèces sont de loin très prolifiques mais l’espèce humaine n’est pas en reste au regard de l’augmentation de la population mondiale au cours du siècle dernier.
    Alors on bétonne pour construire, on déforeste pour cultiver, on exploite toujours plus les richesses de la planète pour le confort… et toujours au profit de l’espèce humaine et les populations animales en paie le prix fort.
    Je suis chasseur depuis l’âge de 16 ans et j’en ai 61 aujourd’hui. De la manière avec laquelle l’espèce humaine se comporte, d’ici quelques décénnies, la chasse ne sera plus qu’un lointain souvenir…
    Jusqu’au jour où la planète régulera l’espèce humaine.

  11. GUILLAUME MARKUS
    22/08/23

    Que la démographie mondiale ou de la France soit assez inquiétante, nous sommes d’accord que cela a et aura des répercussions négatives importantes sur l’espace où pourront vivre les animaux sauvages.

    Mais il me paraît naturel de faire plutôt supporter ces désordres aux animaux qu’aux hommes.

    Il semble qu’il sera à l’avenir de plus en plus difficile de vivre et de se nourrir sur Terre vu l’évolution démographique prévisible, sans parler du climat.

    Pour la chasse, je ne sais pas pour l’avenir. En France, ceux qui sont anciens ont pu voir avec les remembrements et les intrants chimiques dans l’agriculture les zones de chasse et les gibiers totalement bouleversés.

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