2 renards pendus : One Voice offre 10000€ pour identifier les auteurs

Texte : Richard sur Terre

One Voice, l’association animaliste, offre 10 000€ à ceux qui seront capables d’identifier les auteurs de cette mise en scène macabre.

Il existe dans ce pays des abrutis capables de pendre des cadavres de renards à des panneaux de signalisation. Oui j’ai bien écrit « abrutis ». Qu’on ne vienne pas me donner des justifications à cette saloperie, parce qu’il n’y en a aucune. Je propose donc en représailles qu’on les suspende par les baloches à un réverbère, et qu’on fasse tous ensemble autour, et dans la bonne humeur, une danse de la beauferie.

Ceci étant dit, One Voice, dans son désir de voir la justice pour les animaux se faire plus forte, décide d’offrir 10 000€ à qui sera capable d’identifier les génies en question.

Alors question : il n’y a que moi pour trouver cette somme indécente ?

L’argent des donateurs privés pour identifier deux connards dans le fin fond de la Saône et Loire ? Il n’existe pas ce qu’on appelle la gendarmerie pour ça ?

Ce qui est frappant dans cette histoire, c’est bien le gouffre qui sépare les humanistes des animalistes (oui j’oppose ces deux termes, et à dessein). Les uns placent l’humain au-dessus de toute chose, les autres non.

Vous voyez, moi, dans un premier réflexe humaniste, je me demande s’il n’existe pas quelque part des gens, sans doute dans la même commune, qui vont passer Noël dehors. Je me demande si ce monde tourne bien rond quand une association, un 30 novembre, choisit de communiquer sur une dépense pareille. Pour une cause pareille. Une dépense même pas pour les sauver, les renards. Là j’aurais compris. Cautionné sans doute pas. Mais j’aurais compris.

Et qu’on ne vienne pas m’opposer des « on sait t’façon les chasseurs vous en avez rien à foutre des animaux ». D’une part parce que c’est faux (oui Marie-Clitorine, il va falloir t’y faire), et d’autre part parce qu’il me semble, à moi, que toute personne un peu câblée correctement ressent ce léger malaise face à toute cette histoire.

Humanistes versus animalistes. Amnesty international versus One Voice. Oui, j’ai choisi mon camp.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux ? Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes. Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du “meilleur des mondes”.