À Lépin-le-Lac, la Fête de la chasse a bien eu lieu. Le happening de Justice Animaux Savoie aussi. L’association ne visait pas directement les chasseurs, mais les collectivités qui soutiennent l’événement.
L’AJAS a choisi une action limitée : une vingtaine de militants, pas d’appel massif à la population (qui aurait de toute façon fait un flop, comme à chaque fois), pas de confrontation directe avec les organisateurs. Sa présidente, Pauline Di Nicolantonio, assume : « Les chasseurs ont parfaitement le droit d’organiser leurs événements. » Merci Pauline.
L’association ne demande pas l’interdiction de la fête. Elle demande que la puissance publique s’en retire. Plus de soutien communal, plus de communication institutionnelle, plus de subvention, plus de logo sur l’affiche. Les chasseurs pourraient donc organiser leur manifestation, mais sans reconnaissance locale. Tolérés, mais pestiférés donc.
1500 euros qui mettent en colère
Le point financier tient pour l’instant à une subvention identifiée de 1 500 euros accordée par la communauté de communes. L’AJAS évoque aussi d’éventuelles aides matérielles ou en communication, sans avoir obtenu toutes les réponses demandées aux collectivités. Elle a donc saisi la CADA pour obtenir les documents administratifs.
La démarche est légale. Elle peut même relever d’une exigence normale de transparence. Mais ici, elle sert une pression politique claire. La présidente de l’AJAS le dit elle-même : si les collectivités cessent leur soutien, l’association n’aura plus de raison de se mobiliser. L’objectif n’est donc pas seulement de savoir. Il est d’obtenir le retrait du soutien public.
A lire aussi : Salon de la Chasse et de la Faune Sauvage : la passion, plus forte que tout
La chasse visible devient le problème
Pour l’AJAS, la chasse peut exister, mais elle ne doit plus être assumée par les collectivités. Elle peut être tolérée comme activité privée, pas reconnue comme pratique sociale locale.
C’est cette visibilité qui dérange. Une fête cynégétique montre des chiens, des trompes, des bénévoles, des familles et des élus. Elle rappelle que la chasse n’est pas seulement un acte de tir, mais aussi un tissu associatif, des usages, des savoir-faire, une sociabilité rurale.
À Lépin-le-Lac, les chasseurs ont organisé une fête. Les animalistes ont organisé un happening, une pétition et une saisine administrative. La fête est passée. A l’année prochaine !
A voir en vidéo :










Bien sûr ,ce qui est normal pour la plupart des ong,certaines anti chasse. est indécent pour notre activité.il faudrait peut être informer ces gens car si on reçoit quelques subventions on en donne beaucoup plus a la collectivité.80 millions pour indemniser les dégâts,a peut près 25 ooo emplois grâce à la chasse et 3 millards a l état de charge.
Bonjour, encore quelques personnes qui n’ont rien d’autre à faire chez eux, mais bientôt ils mettront la main à la poche pour payer les dégâts, et j’espère qu’ils sont tous végétariens, sinon ils déléguent la mort de l’animal et font l’autruche .ou se voilent la face.
Ces associations sont des structures de thérapie de frustration idéologique.
Elles s’attaquent à tout ce qu’elles ne comprennent pas, mais faire évoluer par exemple un truc tout simple comme la nécessité d’un permis pour détenir un animal de compagnie, ce qui aurait un effet immédiat sur la maltraitance et abandons, nan, rien.