Ces officines se parent de science pour mieux imposer leur agenda : zéro élevage, zéro chasse, zéro pêche. La faillite d’Ÿnsect leur a fourni l’occasion de le rappeler. Avec la rigueur qu’on leur connaît.
Il y a quelques semaines, nous faisions le point sur la sentience des insectes : les études convergent, plusieurs familles d'espèces ont une capacité à ressentir la douleur et peut-être à éprouver un large spectre d'émotions.
— Fondation Droit Animal, Éthique et Sciences (LFDA) (@fondationLFDA) June 10, 2026
Dans un tout nouvel article, nous revenons sur la…
Ÿnsect a coulé. 600 millions d’euros engloutis, 280 millions d’argent public, un chiffre d’affaires annuel de 650 000 euros au moment de la liquidation. Des enquêtes ont établi l’essentiel : données manipulées, capacités de production falsifiées, fraude caractérisée.
Mais figurez-vous que la Fondation Droit Animal y voit une « bonne nouvelle » …parce que les insectes souffrent.
Ÿnsect n’a pas tenu ses promesses ? Donc l’élevage d’insectes était une impasse morale. Le consommateur aurait, presque instinctivement, rejeté cette dérive.
La science est convoquée, mais jamais pour ouvrir une question. Elle arrive comme un coup de tampon. Un article, un rapport, une étude, et la mécanique opère : le doute est transformé en certitude.
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Le problème n’est pas de s’interroger sur les élevages d’insectes. Le problème, c’est cette manière d’utiliser chaque sujet comme une marche supplémentaire vers la même conclusion. Hier les bovins. Aujourd’hui les insectes. Demain les poissons, les chiens de chasse, les appelants, les volailles de basse-cour, les ruches et les pigeons de ville. Rien n’échappe longtemps à cette logique, parce que le sujet n’est jamais le sujet.
Le grand public commence à voir le manège. Derrière les mots sérieux, il y a une ligne simple : réduire, encadrer, suspecter, puis interdire.
La faillite des usines à insectes dit beaucoup sur les illusions de la start-up écologique et sur les limites d’un modèle industriel mal pensé. La LFDA, elle, y voit juste une occasion de réciter son catéchisme.
A voir en vidéo :










Bonjour, à lfda ils sont bien esquintés aussi,bof!ils se bouffent entre-eux, le reflet peut-être d’une société qui « par en cacahouète « (pour resté poli),du boulot pour les philosophes,……ou les psychiatres .