« Ça crée un malaise chez une partie du public. » La phrase est d’Amandine Sanvisens, cofondatrice de PAZ. Le Parisien en a fait son titre. Personne n’a demandé à quel public, ni sur quelle base, ni qui avait mesuré quoi.
« Ça crée un malaise chez une partie du public » : les animaux sauvages ont-ils encore leur place à la fête médiévale de Châteaudun ?
— Le Parisien (@le_Parisien) June 28, 2026
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À Châteaudun, les 3, 4 et 5 juillet, la Foire aux Laines fête sa 25e édition. PAZ a interpellé la mairie le 22 juin, dénonçant la présence de loups dans le programme. Bon…il n’y a pas de loups. La compagnie Waneloup travaille avec des Northaid, des chiens-loups américains parfaitement légaux. Françoise Palmier, capacitaire, l’avait d’ailleurs signalé à la ville : ne jamais écrire « loup » sur le programme. La mairie n’a pas suivi. PAZ a lu le programme. Et Le Parisien a suivi PAZ.
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La loi du 30 novembre 2021 interdit la présentation de loups dans les spectacles itinérants depuis décembre 2023. Mais ce qui sera à Châteaudun n’est pas un loup. L’infraction dénoncée n’existe donc pas.
Ce que Le Parisien a choisi de mettre en titre, en revanche, existe bel et bien : l’opinion non étayée d’une militante, érigée en fait de société, diffusée à l’échelle nationale à six jours de l’événement. Trente mille visiteurs attendus, une fête populaire trentenaire, des compagnies légales, et un papier construit sur une assertion antispéciste. Voilà ce qu’on appelle un choix éditorial.
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Au lecteur de faire son choix aussi…
Bonsoir,Paz s’enfonce encore une fois,c’est bien!,quand aux journalistes ,ils ont besoin d’exister, mais sans réalité ,cela ressemble plutôt à un faux semblant, et tromoe le lecteur.
Trompe le lecteur