Chasser la loutre c’est mal !

Vous allez arrêter de chasser les loutres, qu’elle se tiennent la main et qu’elles sont “cromignonnes” ?

Texte : Richard sur Terre

Arno Klarsfeld, proche de Nicolas Sarkozy, avocat parisien et fils des fameux « chasseurs de nazis » Serge et Beate Klarsfelt, se prend à parler de chasse de temps en temps, n’hésitant pas parfois à faire des comparaisons plus que douteuses ; comme il le fit il y a quelques mois en établissant un parallèle scandaleux entre la chasse à courre et le Klu Klux Klan.

Et là, sans crier gare, il se fend d’un tweet assez pathétique où juste…rien ne va. La loutre de mer, dont il est question ici est entièrement protégée depuis des lustres, et plus personne ne la chasse. Et surtout pas en France ou l’espèce n’est juste euh…pas présente.

Rajoutez à ça la mignonnisation qui gangrène la pensée humaine et qui amène le plus sage à se fendre d’un petit gémissement attendri face à deux loutres qui « se tiennent la main », et vous obtenez cette abolition du discernement qu’on peut voir tous les jours sur les réseaux sociaux.

Du coup on prend l’image « cromignonne », on glisse un commentaire anti-chasse ridicule, et hop ! Un peu de com gratos ! La vérité ? Quelle vérité ?

Tout est bon pour gueuler sa haine bien calé sur son lit d’ignorance. Tout est bon pour cracher sur la chasse, quitte à raconter n’importe quoi.

Et qui pour retweeter cette sortie magnifique ? Le grand amoureux des animaux Henry-Jean Servat, bien entendu. Pas à une bêtise près me direz-vous…

Allez…encore un jour merveilleux dans le monde merveilleux de la protection animale…

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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