3 courlis cendrés tués à l’ouverture du DPM

Alors que le chasse sur le domaine public maritime a ouvert début août, l’Office français de la biodiversité alerte sur trois cas de courlis cendré abattus en baies de Canche, Somme et Seine. La chasse du courlis cendré est pourtant interdite depuis 2020.

Texte : Richard sur Terre

Dès qu’il existe une loi, il y a toujours des humains pour l’enfreindre. C’est comme ça. C’est d’ailleurs bien pour ça que le législateur s’est pourvu d’un arsenal dissuasif et répressif. En l’espèce, ces braconniers risquent une amende de 1500€ et une suspension du permis de chasser. D’autant que ces oiseaux étaient porteurs d’une balise, ce qui constitue une circonstance aggravante.

Les dommages causés à la chasse dans son ensemble ne sont pas quantifiés, mais je suis certain que la FNC va se porter partie civile afin de faire valoir ses droits.

La meute animaliste est en route, bien évidemment, et va lâcher ses boules puantes dans l’espoir de salir toute la chasse. On a l’habitude.

Mais une chose est sûre, il est hors de question de minimiser cet acte indigne. Les chasseurs sont des gens respectueux des lois de leur pays, et ne sauraient souffrir que des abrutis viennent piétiner leur image.

On peut discuter des interdictions, parfois prises à Bruxelles par des gens incapables d’appréhender la complexité des enjeux, mais quand c’est interdit : STOP.

C’est bien dans le débat démocratique qu’il faut faire entendre sa voix, et certainement pas en tirant comme des cons sur des espèces protégées.

J’espère sincèrement que ces braconniers seront arrêtés, punis, et qu’il ne pourront pas tenir un fusil de sitôt.

 

 

 

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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