La chasse est une déviation macabre de la cruauté humaine

Alors il y a la cruauté humaine, et puis il y a la déviation macabre de la cruauté humaine. Concept assez sibyllin mais qui mérite de s’y attarder deux secondes.

Texte : Richard sur Terre

Je vous passe le procédé kikoolol qui consiste à prendre la photo d’un bambi et d’y coller un texte de propagande ; on a l’habitude, et j’ai presque envie de dire que c’est au moins à ça qu’on les reconnaît.

Mais cette phrase…cette phrase les amis ! C’est Romain Gary qui aurait goulument avalé Courteline !

Je vous la remets là parce qu’une œuvre d’art pareille, ça se respecte, et même…ça se goute :

La chasse est une déviation macabre de la cruauté humaine.

Alors si je comprends bien, vous avez la cruauté humaine d’un côté (la normale quoi), et vous avez la déviation de cette cruauté, mais macabre. Et là, vous avez la chasse.

Non mais ne vous marrez pas ! Il y a un concept incroyable dans cet aphorisme qui relègue Nietzsche au rang de poussif écrivaillon !

Allez…je m’essaye à cette nouvelle manière de penser le monde :

L’animalisme est une déviation radicale de la connerie humaine.

Et vous ? Vous proposez quoi ?

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

Pin It on Pinterest

Share This