Du céphalophe au buffle, safari à la carte chez Ingwe Hunting Safaris

Qualité des récéptifs, densités d’animaux, beauté de l’environnement, offre de tourisme variée, climat, professionnalisme sont autant d’atouts qui attirent chaque année en Afrique du Sud des milliers de chasseurs globe-trotters à travers un large panel d’organisations. Parmi celles-ci, dans le Limpopo, Ingwe Hunting Safaris, une structure spécialisée dans l’accueil des francophones.

Texte et photos : Philippe Aillery

Une sécheresse dramatique touche, depuis près de trois ans, l’Afrique du Sud lorsque nous débarquons à l’aéroport de Johannesburg fin octobre 2019. Nous accompagnons Jean-François Desmoulières, le contact européen de l’enseigne Ingwe Hunting Safaris, dans l’une de ses régulières tournées. Gerrie Buitendag, le patron de l’organisation a fait le déplacement depuis le secteur de Lephalale pour nous accueillir. Au fil des 3h30 d’excellente route qui nous séparent du Lodge implanté à une soixantaine de kilomètres de la frontière du Botswana, nous observons l’état du bush. Tout est sec, c’est la désolation par endroits. Le thermomètre de la voiture, en ce milieu de journée, flirte avec les 41 degrés. Gerrie, comme tous ses homologues, rêvent de voir arriver la pluie. Il nous explique que sans affouragements réguliers, une large part des animaux de rente, comme les herbivores sauvages, seraient morts. Reste que le foin est devenu une denrée rare qui se commercialise à prix d’or.

Confortable et familial

Parvenus à bon port, nous sommes accueillis par Elsabe, la maitresse de maison. Celle-ci nous présente le cadre qui va nous servir de lieu de vie pour la quinzaine à venir.

Le complexe est très chaleureux, joliment arboré et bien entretenu. Il se dégage d’entrée une ambiance familiale et l’on se sent immédiatement à l’aise.
Les cases privatives offrent tout le confort nécessaire, chacune possède son style. Côté communs, il est impossible d’ignorer que nous sommes ici dans un endroit entièrement dédié aux arts cynégétiques. Les murs du bar et de la vaste salle-à-manger sont ornés d’une foultitude de trophées tandis que des peaux tapissent le sol par endroits. Une piscine et une terrasse immense complètent le décor extérieur. Alors que nous achevons la visite, arrivent tour à tour les guides (Professionals Hunters dits « PH ») qui vont officier au cours des safaris à venir. Leurs allures de piliers sont impressionnantes et leurs poignées de main forcent le respect. A la veille de la finale de la coupe du monde de rugby face à l’Angleterre nous sommes déjà sûrs du résultat. Les gaillards se prénomment LJ, Robert, Leon, Barend et Jacques. Tous portent short, chemise à manches courtes et… une arme de poing à la ceinture.

En attendant l’arrivée des chasseurs, nous visitons plusieurs territoires exploités par l’organisation. Tous se situent à moins d’une heure du lodge, c’est un premier bon point. Dans leur très grande majorité, ces « game ranch » s’avèrent très spacieux et alternent les biotopes en passant du bush très arboré à celui plus clairsemé et à la plaine enherbée. Des plans d’eau, malheureusement mal en point en cette période particulière, complètent le décor. Limpopo oblige, les reliefs sont aussi très variés. Au milieu de tout cela, la faune sauvage, endémique ou non, est omniprésente. Au-delà du panel des espèces, il nous plait de constater les réactions passives des animaux au passage de notre véhicule. Ces comportements ne trompent pas. Ils témoignent que la chasse n’est pas motorisée et qu’elle se déroule surtout à l’approche ou à l’affût. Ce constat nous rassure et corrobore les propos tenus par Jean-François Desmoulières lors de ses démarches commerciales.

Buffle au menu

48 heures plus tard, c’est avec le prénommé Robert que nous passons aux choses sérieuses. L’homme guide Jean-Marc (1), un quadra venu d’Auvergne qui souhaite en priorité se mesurer à un buffle. En compagnie du binôme, nous rejoignons au petit matin une zone mêlant plaines et montagnes de 20 000 ha située non loin de la frontière avec le Botswana. Sur place, nous retrouvons bientôt un PH « maison » qui va servir de pisteur et interviendra en couverture si nécessaire.
Nous notons au passage que la souche de buffles caffers occupant le territoire a été implantée il y a 16 ans et que seulement 2 animaux ont été tirés depuis alors que le cheptel global est estimé entre 40 et 50 têtes au jour de notre venue.
Il se déplace au gré de ses envies ainsi que des disponibilités alimentaires. Robert précise que ces fauves, peu enclins à côtoyer les humains, peuvent se révéler extrêmement dangereux. Il convient donc de suivre ses consignes à la lettre. Et l’homme sait de quoi il parle car il a essuyé, il y a quelques mois seulement, une terrible charge de la part d’un taureau blessé. Cet accident a failli lui coûter la vie.

Forts de ses renseignements, nous sillonnons au ralenti les pistes à la recherche de pieds de buffles exploitables. Les deux guides espèrent que les caffers, qui se tiennent d’habitude essentiellement dans les secteurs escarpés, sont descendus en plaine pour profiter de l’affouragement réalisé à l’intention des antilopes qui peuplent la vaste propriété. Leurs espoirs sont assez vite confirmés. Une multitude de pieds ont récemment coupés la voie sur laquelle nous circulons. Les traces sont aussitôt analysées et décision est prise de les remonter. Aussitôt, la colonne s’organise. La tension se lit sur les visages. Les regards de Robert et de son assesseur gardent en permanence un œil sur le sol et l’autre à l’horizon. Le terrain est légèrement vallonné. Il est par ailleurs encombré d’acacias moribonds qui nous obligent à louvoyer sans jamais nous laisser trahir par le vent.

Voir avant d’être vus, tel est le challenge désormais. Une demi-heure plus tard, un premier contact visuel à notre avantage est établi. Nous devinons de noires et massives silhouettes à travers le bush dense et cramoisi. Les buffles sont à l’arrêt à environ 180m de là.
Les PH jumellent attentivement puis se concertent à voix basse. Il nous faut impérativement nous rapprocher. Pour cela, nous devons franchir un lit de rivière asséché qui va nous offrir un bref abri avant de nous retrouver passablement à découvert. Recroquevillés, nous collons aux basques des guides et alternons petites foulées, pas de loups et arrêts brutaux. Les cœurs battent la chamade tandis que monte inexorablement la température.

Quelques sueurs froides

Robert a repéré un taureau de récolte qui se tient debout encadré par deux pages. Le trio est un peu à l’arrière des bufflonnes et de leurs bufflons dont une majorité est couchée. Reste encore à trouver une fenêtre de tir et à patienter jusqu’à ce que la « cible » se dégage suffisamment. Après quelques minutes, une certaine agitation anime le troupeau. Tous les animaux sont désormais debout, la poussière vole, un mouvement s’annonce. Dans l’animation, les buffles se mélangent. Le PH perd son taureau mais en retrouve très vite un autre très joliment coiffé.
Cramponnant Jean-Marc par un bras, il le décale vers une petite trouée et lui donne l’ordre de faire feu. Concentré à l’extrême, le chasseur pose sa carabine sur le trépied, prend sa visée, retire la sureté et prend son souffle. Dans les secondes qui suivent, la 375 HH tonne. Cette fois, la panique envahit la bandes de fauves. Frappé à l’arrière de l’épaule, le visé saute sur place alors que ses congénères ont déjà pris le galop et foncent à notre opposé.
Agenouillé, personne ne bronche dans le rang des hommes. Le blessé fait finalement quelques mètres, s’effondre et pousse bientôt son dernier beuglement. Les visage s’illuminent. C’est alors qu’une demi-douzaine de fuyards fait brutalement demi-tour et charge avec force son congénère à terre. Coups de cornes et coups de sabots pleuvent sur la dépouille. Cette dernière est littéralement labourer. De toute évidence, il s’agit d’une vengeance, d’un règlement de compte. Robert et son confrère décident d’intervenir en criant et en gesticulant. Surpris, les assaillants s’arrêtent, prennent la tangente sur quelques dizaines de mètres puis stoppent et nous toisent. Nous pensons qu’il en est désormais fini et nous avançons prudemment vers l’animal à terre.
Or, parvenus à une vingtaine de mètres de lui, les six cornus s’agitent, baissent les têtes, grattent le sol, soufflent fort. La charge est imminente. Avec beaucoup de sang-froid, Robert ordonne le replis tout en dégainant son 9mm.

A l’instant où les buffles tentent de passer à l’action, il fait claquer cinq balles autour d’eux. Ceci calme les ardeurs et nous pouvons nous éloigner plus sereinement.

Il nous faudra finalement aller chercher le 4×4 pour pouvoir retrouver le mort en toute sécurité. Son trophée, sans être exceptionnel, est massif, bien « cafferisé » et très représentatif de ceux de sa races. Jean-Marc est ravi, on le serait à moins. Cette matinée nous a véritablement comblé. Nous avons vécu une vraie chasse sans jamais avoir eu la sensation d’évoluer en enclos tant l’endroit est immense et les animaux ont montré un caractère naturel. Cela vraiment un très bon souvenir. De retour au Lodge, nous retrouvons les amis de notre broussard. Tous affichent des mines réjouies. Et pour cause, ils ont chacun, sur des zones différentes, observé beaucoup d’animaux et récolté qui un très bon éland du Cap, qui un joli damalisque, un élégant impala, un oryx, un gnou bleu ou encore un respectable phacochère. Il est difficile de faire meilleur début de séjour. L’ambiance est au beau fixe !

LA TENSION EST FORTE DANS DE TELS MOMENTS…

« Les six cornus s’agitent, baissent les têtes, grattent le sol, soufflent fort. La charge est imminente ».
Au lendemain de cette très sympathique entrée en matière, nous choisissons de suivre le chasseur Thierry et son guide LJ. Le duo nous entraine ce matin sur la rive du fleuve Limpopo, face au Botswana. Leur recherche du jour n’est autre que celle d’un crocodile. Plusieurs fois sur la route le PH répète à son coéquipier que le tire doit être d’une précision chirurgicale car les deux zones létales du grand saurien sont le cerveau ou le cœur. Thierry préfèrerait opter pour la seconde option mais LJ recommande vivement la première, si les circonstances le permettent, afin de sécher le gibier sur place.

Maral Platinum : le mariage entre l'élégance et l'efficacité légendaire de Browning

Vos pupilles se dilatent, votre rythme cardiaque s’accélère : vous avez le coup de foudre pour la Maral Platinum et nous vous comprenons ! Cette version luxueuse de la carabine à réarmement linéaire la plus rapide du marché se pare ici de splendides bois de grade 5. Une gravure arabesque finement ciselée sur la carcasse se marie à une boule de levier de culasse elle-aussi en bois.

Talkie-walkie, gare aux excès

Comme la veille, lorsque nous atteignons le territoire de chasse, nous sommes accueillis par un guide local. C’est lui qui va diriger les opérations jusqu’à ce que soit repéré un crocodile digne de ce nom. LJ prendra le relais pour la phase finale. Ensemble, nous explorons discrètement les berges du cours d’eau passablement asséché.

A plusieurs reprises, nous croisons furtivement des « lézards » mais leurs tailles n’excèdent pas deux mètres alors que Thierry espère secrètement le double. La recherche dure.

Nous finissons pas abandonner le fleuve pour visiter une mare toute proche. Quelques traces caractéristiques marquent le sol. Nous progressons lentement, à la file indienne, dans le plus grand silence. Soudain, le PH de tête se fige. Il vient de surprendre un animal dissimulé dans l’ombre d’un vieil arbre.
LJ jette alors un œil appuyé et, d’un hochement de tête, indique à son chasseur que le sujet est digne d’intérêt. Cependant, la visibilité est quasi-nulle et nous sommes contraints de rebrousser chemin pour aborder le gibier sous un meilleur angle. Large crochet accompli, Nous devinons maintenant la masse du crocodile. Affalé, de trois-quarts arrière il nous apparaît très corpulent. LJ confirme que c’est un trophée intéressant et déploie dans la foulée la canne de pirsh.

Hyper-concentré, et sans doute aussi un peu impressionné, Thierry est entré dans sa bulle. Tireur de compétition de haute volée, il prend calmement sa visée et, quelques secondes plus tard, laisse parler sa « 416 » fabriquée par son ami Joël Dorleac.
Instantanément, un soubresaut secoue le saurien. Il n’aura d’autres réaction. La balle est parfaite. Sans plus attendre, les chasseurs s’approchent. Par sécurité, un pistolet est tendu au tireur pour qu’il expédie, à bout touchant, une balle à l’arrière du crâne du monstre. A cheval sur le gibier, il officie. C’en est désormais définitivement fini. L’heure est maintenant aux congratulations, la tension nerveuse retombe. Thierry laisse éclater sa joie. Un pur bonheur. Peu de temps après, le trophée est positionné au sol, au bord de l’eau, puis il est ensuite pendu à un arbre. Ces mises en scènes permettent diverses séries de photos souvenirs. Mesurer peu de temps après chez le taxidermiste, le crocodile affiche une longueur de 3m85. Une récolte qui satisfait pleinement le broussard qui n’en revient toujours pas.

Sable, autruche et compagnie…

La suite de notre séjour sera à la hauteur de ce début sur les chapeaux de roue. Chaque jour apportera son lot d’antilopes et de suidés. Soulignons au passage la récolte d’un trophée honorable d’un potamochère et la tentative ratée sur hyène brune. Nous aurons également le plaisir d’accompagner Jean-Marc (2) dans sa quête d’une bonne sable. Malgré tout ce qui peut se raconter sur les chasses en espaces clos, il nous faudra pas moins de 3 jours pour trouver l’antilope répondant aux critères du chasseur. Nous avons notamment sillonné un territoire très serré durant une journée complète sans jamais voir le fameux hippotrague noir. Ce n’est que le lendemain, sur un nouveau site, qu’au terme d’une belle approche, le chasseur fera mordre la poussière au trophée de ses rêves.

L’ANTILOPE SABLE PRÉLEVÉE PAR JEAN-MARC

Ce n’est que le lendemain, sur un nouveau site, qu’au terme d’une belle approche, le chasseur fera mordre la poussière au trophée de ses rêves.
Gonflé à bloc par cette réussite, le broussard se mesurera l’après-midi même à une autruche. Toujours aux aguets, fuyant à la moindre alerte, ce ratite n’est pas de ces oiseaux qui se présentent complaisamment devant une carabine. La chance a néanmoins voulu qu’un vent favorable et une succession d’arbustes nous permettent de rapprocher jusqu’à environ 120m un mâle imposant affairé à chercher pitance. Sur les conseils de Barend, le PH, Jean-Marc a attendu que l’animal se tourne et présente son croupion pour faire feu. Traversée de part en part par une ogive de 300 WM, l’autruche s’est affalée après quelques mètres seulement.
Sans doute aurez-vous compris de votre séjour chez Ingwe Hunting Safaris nous a séduit à plus d’un titre. Cette organisation sérieuse aux tarifs très étudiés mérite le détour. Pensez-y.

Remerciements aux Jean-Marc (1 et 2), à Thierry, à Pepito, à Jean-Emmanuel et à l’ensemble de leurs conjointes de nous avoir permis de travailler à leurs côtés. Mention spéciale à la Famille Buitentag, à Jean-François Desmoulières et à l’ensemble du personnel pour son dévouement.

Les raisons d’y aller

  • Les ambiances, les paysages et la qualité du réceptif.
  • Le très large panel d’espèces chassables.
  • La gentillesse de l’ensemble du personnel et de la famille Buitendag.
  • Le professionnalisme de tous les guides.
  • Le dévouement permanent de Jean-François Desmoulières, le contact français de l’organisation.

Les raisons d’hésiter

  • Le fait de chasser en enclos, bien que ceux sélectionnés ici sont extrêmement vastes.
  • L’absence d’un interlocuteur francophone au Lodge pour les visiteurs qui ne disposent pas d’une base d’anglais.

Carnet de Voyage

TRANSPORT :

Paris – Johannesburg en vol direct par Air France, puis transfert immédiat vers le camp en 3h30. Ce dernier est situé dans le Limpopo, à 15 kilomètres de la ville de Lephalale anciennement appelée Ellisras.

SAISON :

La moyenne et grande chasse sont possible toute l’année. A chacun de privilégier sa période en fonction de ses préférences météorologiques. Les températures sont plutôt élevées entre octobre et avril (avec une phase pluvieuse) et plutôt tempérées entre mai à septembre.

TERRITOIRES DE CHASSE :

Le Lodge est implanté sur joli un territoire de 3 500 ha. En complément, les organisateurs disposent de droits d’entrées sur une trentaine d’autres domaines. L’ensemble représente un potentiel chassable de 70 000 ha.

GIBIER :

Pas moins de 35 espèces « gibier » sont présentes à travers le réseau de territoires d’Ingwe Hunting Safaris.

S’il peut faire chaud en début de saison, les températures baissent au fil de l’avancée de la saison. Plus que le gel, c’est le vent qui peut donner une réelle sensation en hiver, surtout lorsque l’on est confiné dans un poste au-dessus des flots.

ÉQUIPEMENT :

Selon la période du déplacement, il faut prévoir de se couvrir plus ou moins. Les mois d’hiver (juin à août) peuvent engendrer des nuits très froides mais les températures deviennent printanières en journée. Il faut surtout noter qu’un service de blanchisserie est assuré au quotidien. Ceci permet de voyager léger.

ARMES :

L’importation des armes en Rsa est une chose bien rôdée depuis longtemps. Si toutes les démarches préalables ont été bien faites avant le départ, la formalité est simplissime à l’arrivée à l’aéroport. Notez la possibilité de commander ses munitions directement en Afrique du Sud à un tarif défiant toute concurrence. Il est également possible de louer des armes de bonne facture sur place.

Ingwe Hunting Safaris

Gerrie et Elsabe Buitendag
Lephalale
Limpopo 0555

Afrique du Sud
Tel : + 27 78 936 5847
Email : ingwesafaris@lantic.net

Contact France/Europe
Jean-François Desmoulières
Tel. : + 33 (0)6 78 95 15 10
E-mail : jf-desmoulières@orange.fr

Site : www.ingwehuntingsafaris.fr

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