Le sanglier s’en régale, le chien beaucoup moins. Le centre antipoison vétérinaire CAPAE-Ouest rappelle que les glands peuvent intoxiquer les chiens qui les mâchonnent en forêt.
🍂 Balades d’automne : les dangers méconnus pour nos chiens Si la saison invite aux promenades au cœur des forêts et des sous-bois, elle dissimule également des risques majeurs d’intoxication et d’étouffement pour nos compagnons à quatre pattes. Curieux et guidés par leur odorat, ils fouillent volontiers les tas de feuilles mortes sans conscience du danger. Plusieurs éléments naturels constituent de véritables pièges lors de vos sorties : 🍄 Les champignons : Très difficiles à identifier pour des non-initiés, certaines espèces courantes provoquent de sévères troubles hépatiques ou neurologiques pouvant être mortels. 🌰 Les glands et marrons d’Inde : Les glands contiennent des toxines nocives pour les reins et le système digestif. De leur côté, les marrons exposent particulièrement l’animal à un étouffement mécanique ou à une occlusion intestinale. 🌿 Les végétaux toxiques : Des plantes courantes comme la digitale ou la ciguë s’avèrent redoutables en cas d’ingestion rapide. ➡️ La marche à suivre en cas d’urgence : 1. Gardez votre calme pour ne pas affoler l’animal. 2. Retirez délicatement les restes présents dans sa gueule. 3. Conservez un échantillon du végétal ingéré pour faciliter le diagnostic. 4. Contactez sans délai un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire. Ne tentez jamais de faire vomir votre chien sans avis médical strict. ⚠️ En laisse comme en liberté, votre vigilance demeure le premier rempart pour préserver la santé de vos compagnons. #Chiens #SanteAnimale #Automne #PreventionAnimale #AssociationStephaneLamart
— Association Stéphane Lamart (@StephaneLAMART) October 25, 2026
Le Centre antipoison animal et environnemental de l’Ouest (CAPAE-Ouest), rattaché à l’école vétérinaire de Nantes, consacre une fiche à l’intoxication par le chêne et ses glands. Chez le chien, il décrit notamment de l’abattement, des vomissements et des troubles du transit. Le centre recommande d’empêcher l’animal de mâchonner ou d’avaler des glands, au jardin comme en promenade. La toxicité vient des tanins que contiennent les glands.
La sensibilité aux tanins varie selon les espèces. Selon le groupement de défense sanitaire de la Creuse, les bovins y sont très sensibles, tandis que le cerf et le sanglier, grands consommateurs de glands, ont développé des défenses contre leurs effets. Le chien ne figure pas parmi ces espèces, et c’est pourtant lui qui suit la voie dans les chênaies en pleine glandée.
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Si le chien a avalé des glands ou montre des symptômes, il faut appeler son vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire en précisant ce que l’animal a pu manger et en quelle quantité, sans chercher à poser soi-même un diagnostic. Le CAPAE-Ouest répond au 02 40 68 77 40 et le CNITV de Lyon au 04 78 87 10 40, tous les jours de 8 h 30 à minuit.
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