Lettre ouverte à Guillaume Meurice

Mon cher Guillaume, tu t’apprêtes à recevoir Brigitte Gothière, la présidente de l’association antispéciste L214, dans ton podcast « Meurice recrute ». Et dans la perspective de cette belle rencontre, tu as posté un appel à questions sur les réseaux sociaux. En voici une, donc.

Texte : Richard sur Terre

Dans une enquête réalisée pour Arrêt sur image, le journaliste Loris Guémart s’est procuré des échanges de mails où l’on peut notamment lire des propos tenus par Brigitte Gothière à un de ses collaborateurs :

Un sondage, c’est de la fabrication de com […] Les médias s’en foutent de la méthodologie tant que c’est estampillé par un institut de sondage. C’est un jeu de dupes.

Tu l’auras noté j’en suis sûr, madame Gothière, grande amoureuse des sondages d’opinions, avoue les manipuler afin de pousser en avant son dogme antispéciste.

En d’autres termes, elle décrit sans aucun complexe l’organisation d’une propagande dans le but de désinformer la population. Ce qu’elle n’hésite pas à appeler “éducation” quand elle s’adresse à nos enfants.

Au nom des gens qu’elle adore salir, et de ceux qui sont trompés par ces manœuvres, pourrais-tu lui faire préciser sa vision de la probité, s’il te plait ?

Alors bien sûr, cette lettre t’est destinée, mais une peur irrationnelle m’envahit : lui poseras-tu cette question ?

Si l’on en croit ta proximité avec les thèses antispécistes, et avec leur officine la plus médiatique qu’est L214, j’en doute fort.

Je t’avoue, et en toute amitié, être un poil gêné aux entournures de te voir ouvrir tribune grâce à une notoriété glanée sur le service public. Tribune qui ouvre son micro à des thèses extrêmement discutables et d’ailleurs extrêmement discutées.

Mais je suis sûr que tout cela n’est finalement que de l’humour, comme tu te plais à le dire. Cet humour si parisien (et si délicieux) qui consiste à tendre son micro lors d’une manifestation (rurale de préférence), dans l’espoir que l’abruti(e) de service ouvrira sa boite à conneries. Et entre parisiens rive gauche, s’en payer une bonne tranche ! Mon dieu quelle gourmandise !

J’écouterai ce podcast avec attention. Et sait-on jamais…peut-être n’es-tu pas seulement là pour servir la soupe à l’antispécisme.

Chiche ?

 

Retrouvez ma vidéo sur le sujet : https://www.youtube.com/watch?v=W-8URfp0DyE

Une autre vidéo qui traite de “l’effet Meurice” : https://www.youtube.com/watch?v=YCn0UwC1wu0

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

Pin It on Pinterest

Share This