La chasse c’est d’un autre âge

Oui. L’objectif final de la chasse, c’est bien de tuer un animal. Pas besoin de me rouler par terre pour le reconnaître.

Texte : Richard sur Terre

Voici l’exemple parfait du mode de pensée qui ruine le débat public : prêter à son adversaire des positions qu’il ne défend pas (en l’espèce ma supposée négation de l’acte de tuer), pour ensuite émettre un jugement personnel gratuit qui ne regarde que son auteur.

Ma dernière vidéo, celle où je débats tout seul avec moi-même, est un véritable festival d’argumentaires fallacieux dans la section commentaires, que je vous encourage à lire. Vous y trouverez toute la science des dogmatiques, un feu d’artifice de biais de confirmations et autres jugements à l’emporte-pièce.

Mes amis anti-chasse : votre avis n’est pas un argument.

Je vous le répète autrement : ce que vous ressentez comme étant « mal », ne l’est pas forcément.

Sujet de philo : La morale étant variable en temps et en lieu, faut-il considérer l’existence d’une morale universelle ?

Et question subsidiaire (coef 7) : Ai-je le droit d’imposer MA vision de la morale à coups de rangers dans la gueule ?

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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