Élection présidentielle : la compote de pastèque

Nous voici au lendemain du premier tour de l’élection présidentielle.

Et un micro-évènement, lors de cette soirée spéciale sur les chaînes d’info, a retenu mon attention : c’est le score de Yannick Jadot et des écologistes : 4,6% des suffrages exprimés, soit moins de 1,6 millions de voix. Diantre ! Fichtre ! Ventre-saint-gris !

Texte : Richard sur Terre

Ça nous apprend quoi ? Qu’il y a un décalage gigantesque entre le bruit qu’ils font, (grâce notamment à l’écho des rédactions), et l’adhésion des français à leur projet.

La confiscation de l’écologie par la politique éructe un bruit fort et mou (et un peu écœurant), quand elle s’écrase au sol depuis les hauteurs où elle croyait évoluer. C’est la Bérézina, le gros crash des égos verts, la grande déculottée. En deux mots : La compote de pastèque.

Ah mais je vous entends déjà me reprocher de faire la danse de la victoire, de m’approprier la débâcle comme si j’en étais l’heureux instigateur ! Vous allez me dire que « c’est pas très classe », et peut-être même que vous n’aurez pas complètement tort. Danser autour de la bouillie vert et rouge qui fut jadis son ennemi, n’est pas la marque du beau joueur.

 

MAIS, et j’assume à mort !

Il est des moments où la satisfaction est telle qu’elle s’affranchit des codes de la bienséance. Comme quand la France marque le but de la victoire en finale de la coupe du monde, après que l’adversaire eut passé le match à tricher et tenter de corrompre l’arbitre. Donc allez…au vestiaire les nazes !

Yannick Jadot et sa clique prétentieuse, anti-chasse jeunistes et tueurs de traditions, tueurs d’indépendance, tueurs de bonheur, dogmatiques jusqu’au bout des feuilles, moralisateurs d’estrades de kermesses en bois recyclé d’arbre mort.

Militants verdâtres qui applaudissent Sandrine Rousseau et sa contrition permanente ; Sandrine Rousseau qui converge dans les luttes comme on marche en canard dans un champ de mines, en s’excusant au passage de ne pas avoir achevé sa déconstruction générale de genre, de religion, de couleur de peau et de classe sociale.

La France a dit non !

La France a tellement dit non à leurs errements idéologiques, qu’ils sont déjà en train de taper au portefeuille des militants pour sauver le mouvement de la banqueroute qu’ils méritent.

Il est temps pour les gens de bonne volonté de se réapproprier la notion d’écologie, et de ne plus jamais la laisser entre les mains de ces chantres de la repentance, de la globale interdiction, et de la haine de ce qui fait la France dans sa diversité.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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