Lauren & la chasse

Quand j’ai rencontré Lauren, il y a huit ans maintenant, elle ne connaissait rien à la chasse.

Texte : Richard sur Terre

Mais alors rien du tout. C’était le niveau zéro cynégétique. Vous voyez Muriel Fusi ? La même mais sans la prétention de s’y connaître.

Il existait alors cinq sortes de volatiles pour elle : Les poules, les canards, les rapaces, les échassiers, et tout le reste, qu’elle rangeait dans la case « oiseaux ».

Du coup au début, elle ne me croyait pas quand je lui annonçais d’un air entendu que cet oiseau en vol à trente mètres au-dessus de nos têtes, c’était une grive musicienne.

Pfff me faisait-elle d’un air moqueur. Toi tu sais que l’oiseau là-haut c’est genre « une grive musicienne ».

Bah ouais je le savais. Mais elle trouvait absolument incongru qu’on puisse reconnaître les espèces d’oiseaux rien qu’à leur vol.

Alors moi, tu penses, je me suis mis en tête de lui apprendre. Et quelle n’est pas sa fierté aujourd’hui quand elle parvient à reconnaître le chant du merle dans les haies du jardin ! Ou le vol de la palombe !

Bon…il faut reconnaître que le chemin est encore long. Il y a quelques semaines, elle m’a affirmé avoir croisé un lynx au bord de la route. Et dans les Landes, faut avouer que question Lynx, on est à peu près tranquilles. Mais après avoir, en vain, tenté de me convaincre, elle a fini par concéder que c’était probablement un renard.

Bref l’envie d’apprendre est là. Et bien là. Et je me dis que ce serait bien qu’elle passe son permis de chasser. C’est mon Graal. C’est l’objectif immédiat de mon existence.

Chasser avec la femme qu’on aime, c’est un peu génial quand-même (et ce serait aussi la fin des négociations autour des week-ends de chasse).

Mais passer de vaguement anti-chasse en mode clichés, à chasseresse passionnée, ça ne va pas se faire en un jour. Il va falloir que je cravache.

C’est pour ça que je vous tiendrai au courant régulièrement de l’avancement de cet ambitieux projet, et des écueils qui ne manqueront pas de se présenter.

En attendant, un petit encouragement de votre part sur les réseaux sociaux, ça peut aider.

Opération Lauren à la chasse en 2023, lancée !

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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