L’écologisme est un fascisme

Il est fort probable que les événements du moment – référendum pour les animaux, décisions et annonces lunaires des maires Europe Ecologie Les Verts, actions violentes des militants animalistes, interdiction de la chasse à la glu, fermeture de la tourterelle des bois, etc… – aient enfin mis à jour auprès du plus grand nombre la folie liberticide et totalitaire portée par les écoradicaux de toutes causes.

Texte : Charles-Henri Bachelier

Le chasse bashing

Le chasse bashing est à son comble. Ce n’est plus agaçant. C’est tout simplement insupportable ! Aucun d’entre nous ne doit être dupe. Ce n’est pas un mode de chasse ou un gibier qui sont visés. Les écoradicaux, cette ultra gauche parée des atours de protecteurs de la planète pour mieux contraindre et asservir le citoyen, ira jusqu’au bout. Elle fera tout interdire. Stériliser les animaux sauvages pour ne pas les chasser fait partie du panel de leurs outils idéologiques. Leur recette ? La très efficace tactique du « salami » mise au point par les communistes après la Seconde Guerre mondiale. Il s’agit, tranche après tranche, d’éliminer tous les obstacles, toutes les oppositions en supprimant toutes les activités et tous les mouvements populaires qui font barrage à l’idéologie que l’on défend et à la marche vers le pouvoir. Si l’on a connu un échec, on recommence par un autre biais inlassablement. L’objectif est de fatiguer, tétaniser, et paralyser l’adversaire, de l’empêcher de reprendre l’offensive, de l’obliger à avoir honte, à s’auto-censurer. On siphonne ses forces. Tous les moyens sont bons, il y a parfois des répits mais jamais d’arrêt définitif, la lutte ne peut se terminer que par l’élimination de tous les adversaires.

Cela vous dit quelque chose ? Combien d’entre nous n’osent dire qu’ils sont chasseurs que du bout des lèvres ? Combien de fois, malgré une très belle mise en valeur du gibier, me suis-je fais rabrouer – par des chasseurs – pour une publication sur le net ?

Auto-censure, honte, paralysie… C’est exactement ce que nous vivons. Il fut un temps où nous vivions cachés mais heureux. Depuis le mal est passé. Nous vivons cachés, mais malheureux !

J’entends et je lis la colère de nombreux d’entre vous qui se retournent contre les représentants d’associations et leur fédérations. Je la comprends cette colère, mais vous vous trompez de cibles. Nos associations et nos fédérations ne sont que le reflet de ce que nous sommes. Mais qui sommes-nous au bout du compte ?
Des gens heureux. Des gens simples. De bons citoyens. Imparfaits, mais qui n’enquiquinent pas grand monde. Nous aimons la vie, et assumons son pendant, la mort. Nous aimons la nature, les animaux, les amis, les bons morceaux, les bons flacons, les feux crépitant et les soleils couchant. Nous aimons nos chiens, nos appelants, nos chevaux, nos gibiers, profondément. Comme ils sont. Dans l’état que la création les a voulus, toujours sauvages ou façonnés par nos mains de jardiniers de la nature.

Mus par la joie

Nous sommes mus par la joie, le plaisir. Le plaisir de vivre en profitant raisonnablement et durablement de ce que nous offre dame nature. Comme l’a dit notre président national Willy Schraen à Prades, chez notre premier ministre, lors de la manifestation contre l’interdiction de la chasse à la glu : « Si c’est une guerre civile qu’ils veulent, on va la faire, on va la faire… Ça c’est sûr ! Nous sommes des gens bien, on n’emmerde personne ! Qu’on nous laisse vivre… »
En fait, nous sommes comme les hobbits de la Comté dans le Seigneur des Anneaux : sympathiques, joyeux, festifs et bons vivants. Mais comme dans cette superbe trilogie réalisée par Peter Jackson, si nous ne réagissons pas et si nous ne nous allions pas contre les forces du mal, l’avenir sera sombre. Très sombre. Et cela dépassera le cadre de la simple chasse.
C’est une lame de fond qui s’abat sur notre pays. Elle est menée par des mouvements, des associations et des partis politiques qui sont étroitement liés. Antispécistes – qui veulent mettre fin à l’utilisation de l’animal -, indigénistes – qui veulent déboulonner les statuts et nous faire nous repentir pour des faits pluri centenaires le tout pour détruire notre histoire -, féministes – qui veulent faire passer chaque homme pour un violeur – , ensauvagistes – qui veulent remplacer ruraux et chasseurs par des grands prédateurs-, et enfin les écologistes – qui reprennent toutes les thèses des précédents, mais en plus veulent assassiner notre langue et notre littérature en les déstructurant, veulent oublier notre héritage culturel chrétien, veulent dégenrer nos cours d’école, veulent ruiner notre économie, veulent brûler nos ciments collectifs comme le Tour de France…

L’heure est à l’union sacrée avec toutes les chasses

Il a une dizaine d’années, j’avais, dans ces colonnes, théorisé et annoncé les « Khmers verts ». Ils sont là ! Pour reprendre les termes de Jean-Baptiste Burel – de l’Association des Chasseurs de la Baie de Seine – : “Est ce qu’il faut que l’on vienne chercher vos fusils chez vous pour que vous compreniez que nous sommes morts ?” Morts ? Non ! Mais l’heure est à l’union sacrée avec toutes les chasses, à l’unisson derrière nos représentants et ceux de la ruralité au sens large. Pas pour la chasse, mais pour une certaine idée de la France.
Il est en effet l’heure chers amis, de sortir des rendez-vous heureux et joyeux pour ne pas laisser le champ libre aux fascistes verts et à leurs sbires. « Si vous ne vous intéressez pas à la politique, la politique s’intéressera à vous ! » : Trotski. Si nous laissons faire en ne votant pas, en ne nous impliquant pas, les khmers verts l’emporteront. L’écologie, sujet sérieux, fera place à l’écologisme : le nouveau fascisme.

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