Un jour un chasseur : la quête de l’amalgame

Le collectif «Un jour un chasseur » qui se vante de recueillir & relayer des témoignages de comportements abusifs liés à la chasse, nous offre encore un grand moment de propagande partisane.

Texte : Richard sur Terre

L’histoire est simple : un homme sous l’emprise de l’alcool s’amuse à dézinguer du pigeon de ville depuis son canapé avec une carabine à air comprimé. Sa femme passe devant lui au moment où il appuie sur la queue de détente, et le plomb termine sa course dans la tempe de la victime, qui meurt quelques heures plus tard à l’hôpital (lien vers l’article : https://www.ouest-france.fr/centre-val-de-loire/loir-et-cher/loir-et-cher-son-conjoint-lui-tire-dessus-accidentellement-une-jeune-femme-meurt-a-l-hopital-7839169 )

Là, vous vous demandez : « C’est bien triste, mais quel rapport peut-il bien exister entre cette histoire et la chasse ? »

Ah mais aucun ! Il est vaguement question d’alcool, d’un pigeon, d’une arme et d’un mort ; du coup ça suffit à ces tartuffes pour en faire le relai sur leurs pages.

Allez, je vais quand-même me fendre d’une petite explication : pour acheter une arme à air comprimé, de catégorie D donc, la législation est très stricte puisqu’il faut avoir…18 ans. C’est tout ? Oui c’est tout.

Mais vous croyez que ça va les arrêter, les pitres anti-chasse ? Non bien sûr. Avides de la moindre brève qui pourrait créer les amalgames qu’ils recherchent, ils balancent tout ce qui leur passe entre les pattes, quitte à se faire les échos des histoires les plus éloignées du monde de la chasse. « C’est bancal, mais du moment que ça cancane, je publie ! »

Bien entendu, il n’en faut pas plus à Muriel Fusi, porte-parole du Parti animaliste, pour partager « l’information », comme vous pouvez le voir sur la capture.

Qui pourra encore croire que le collectif « Un jour un chasseur » est autre chose qu’une machine à propagande, digne des plus outrancières pages politiques qui fleurissent sur la toile ?

Les chasseurs auraient pu les accompagner dans certaines réformes suite à l’émotion suscitée par la mort de Morgan Keane. S’ils avaient été autre chose que des trolls avides de putaclic ordurier bien sûr…

Occasion ratée ? Je le crois sincèrement, oui.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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