🇧🇪 Wallonie : les anti-chasse veulent tuer +

Richard sur Terre
date 03 octobre 2025
author Richard sur Terre

Au lendemain de l’ouverture de la chasse, le collectif Stop Dérives Chasse accuse les chasseurs belges d’avoir échoué : trop de sangliers, trop de cervidés…

Leur solution 👉 Prendre le contrôle des conseils cynégétiques, imposer leurs quotas, et tuer plus d’animaux.

Dans cette vidéo, on décrypte leur stratégie :
Comment ils veulent transformer la chasse en simple corvée administrative,
Pourquoi ils citent le modèle luxembourgeois,
Et en quoi ce plan est bien plus dangereux que l’animalisme comme on le connait.

🎯 Le vrai danger, ce n’est pas l’abolition frontale de la chasse. C’est son asphyxie progressive.

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🔗 Liens utiles
L’article de Stop Dérives Chasse : https://stopderiveschasse.be/la-chasse-en-wallonie-echoue-dans-sa-gestion-de-la-faune-sauvage/
Ma vidéo sur les solutions de One Voice : https://www.youtube.com/watch?v=lv344vvfXmk

 

A voir aussi en vidéo :

VIDÉO – 🇧🇪 Belgique : Stop dérives chasse 🇧🇪

 

 

 

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8 Commentaires :
  1. Étonnant (non ?)
    05/10/25

    Bonjour.
    Je ne partage pas du tout ton point de vue.

    La lecture de l’article cité et des références bibliographiques me conforte dans l’idée que je me suis fait d’une gestion des ongulés à l’échelle d’un grand territoire, et qui tient compte d’abord du bien-être des animaux et ensuite des intérêts des différentes activités humaines.
    Tu critique la manière qui est exposée par ce collectif d’associations belges, mais je puis te dire qu’il n’ont rien inventé, car elle est décrite à la page 10 du guide pour l’équilibre forêt-gibier, dit aussi méthode Brossier Pallu, rédigé conjointement par l’ANCGG et le CNPF (honneurs Laurent Perrier 2017). Je crois me souvenir qu’il y en a quelques bribes également dans ce rapport interministériel 2024 sur l’équilibre forêt-ongulés. Peut-être ont-ils un peu copié notre CNCFS.
    J’ai l’impression que ton humeur vient du fait que ce soit ces adversaires qui proposent cette organisation plutôt que les chasseurs eux-mêmes, et qu’ils forcent la main des chasseurs pour agir plus efficacement.
    Bon d’accord, c’est mal, mais alors que fait-on ?
    Parce que le problème est et sera toujours là. Personne ne peut nier qu’il existe autant de méthodes de gestion du sanglier, par exemple, qu’il y a de présidents de sociétés et d’acca en France. Il n’y a pas de concertation à grande échelle non plus. Ma fédé qui informe avant l’ouverture dit qu’il y en a trop et qu’il faut se pencher sur la question : ok, mais combien et où sont les zones prioritaires ? Silence radio ! En plus les comptes rendus sont effectués une fois la chasse close, histoire d’être bien inefficace.
    À croire que les dégâts ne coûtent pas encore assez cher !
    Qu’on le veuille ou non, il faut ces concertations et les faire les plus transparentes possibles : l’entre-soi sera nuisible. Et il faudra y convier tous les acteurs concernés. La réduction des populations passe aussi par une réduction de l’accès aux zones de gagnage et de repos (agriculture, forêts).

    Mais il y a aussi le deuxième point que tu abordes, et qui concerne
    (je l’ai mis à l’écart puisque ça à l’air d’être barbare)
    Et là, que fait-on si les chasseurs n’en ont rien à foutre ? Quelles sont tes propositions pour baisser les populations, et par là faire diminuer les dégâts ? J’ai comme l’impression que si les chasseurs souhaitent conserver la maîtrise du dossier, il faudrait initier un changement des idées reçues, sans quoi, à l’image de Stop …, d’autres s’en chargeront à notre place. Alors bien sûr, il faudra s’adapter (faire des concessions) pour ne pas disparaître. Cela entraînera un clivage parmis les chasseurs entre les « pro » et les « contra » et toutes ces joyeusetés qui vont avec.

    Mais je suis réaliste. Cette année, j’ai exposé lors des journées biodiversité de ma fédé les travaux de gestion intégrée forêt-chevreuil que je mène ici sur le massif depuis 10 ans : dynamiser la forêt pour développer la population de chevreuil grâce à la chasse. Sur plus de 10000 entrées, je n’ai échangé qu’avec 3 personnes.

  2. mouchous
    06/10/25

    Bonjour Etonnant, pour ce permettre d’écrire un tel texte on sent derriére l’idée du non chasseur. Jamais les chasseurs ne seront des fonctionnaires gratis. Ils ne sont pas la faute de l’accroissement des ongulés et chassent pour le plaisir. Point à la ligne !!!!!!!

    1. Sylvain Bertois
      09/10/25

      C’est bien le problème que le chasseur perçoit qu’il n’y a jamais assez de gibier et les agriculteurs sylviculteurs et tout autre instance utilisant le milieu naturel soumis aux dégâts naturels de la faune sauvage.
      Mais quelles sont les personnes trouverez-vous pour effectuer cette tâche ?
      Sûrement certains chasseurs mais inutile puisque selon vous ils sont nuls et ne servent à rien !
      Il restera l’armée de l’abattage comme dans une guerre à la mitrailleuse.
      Effectuer donc ce genre de battues administratives mais arrêtons de parler de souffrance animale pour l’acte de chasser !!!
      J’ai une autre solution aussi : autorisé le braconnage, effaçons les périodes de chasse, les quotas etc…
      Oui la gestion de la faune sauvage n’est pas une science. Le juste équilibre entre biodiversité et dégâts est une utopie, la balance n’étant pas étalonnée de la même façon que l’on soit agriculteurs/ sylviculteurs et naturaliste, le chasseur étant entre les 2 sera toujours le coupable !!!!….

    2. Etonnant (non ?)
      10/10/25

      Bonjour mouchous.
      Mais moi aussi je chasse pour le plaisir. A l’approche, à l’affût, aux chiens courants, même en laisser courre avec mon vélo et mes 2 bassets vendéen, et depuis peu en traque-affût. Et je n’ai pas la haine du chevreuil. Je n’ai pas fait un vide sanitaire autour de chez moi : si vous pouviez entendre celui qui aboie sur la pelouse actuellement ! Je les laissent même s’installer dans les régénérations forestières : elles sont chevreuils friendly, comme je dit, parce que je prends en compte dans l’aménagement leurs besoins.
      Je vous rassure, c’est le plan de chasse qui est à l’origine de l’accroissement, pas vous. Ce plan nous dit comment faire croitre les populations, mais ne nous dit pas quand il faut s’arrêter. Les animaux sont indénombrable de nature et 30% d’une inconnue donne une inconnue comme résultat. Moi j’évalue annuellement la population présente avec les ICE : je marche 100 km pour faire les IK chevreuil, 35 km pour mesurer les consommations, je pèse, je mesure les mâchoires et je dénombre les corps jaunes. Si mes indices se dégradent, j’augmente le plan de chasse, et s’ils reviennent au beau fixe, je réduit le plan. En parallèle, j’aménage le massif pour augmenter la capacité d’accueil. C’est résumé par la phrase : dynamiser la forêt …
      Dommage que vous ne soyez pas venu aux journées biodiversité de ma fédé, on aurait discuté de tout ça confortablement autour d’un apéro.
      On pourra peut-être se voir quand le groupe Versicolor qui organise avec brio un Salon de la Chasse nous concoctera avec le même professionnalisme un Salon sur la Gestion.

  3. BP
    07/10/25

    Pour répondre à « Etonnant, non ? : seriez-vous un agent ONF porteur sa politique actuelle revendiquée ?
    si la méthode Brossier Pallu est tellement mise en avant par les acteurs tels que l’ONF, les propriétaires forestiers c’est qu’elle les intéresse énormément… Mais pas telle qu’elle précisément décrite par leurs auteurs… Aujourd’hui elle est utilisée de manière détournée et elle n’a rien à voir avec ses concepts fondateurs, c’est reconnu ! Utilisée à l’échelon local pour conclure au « Trop d’animaux » au lieu d’être globalisée (par exemple), ils l’ont transformée à leur avantage !
    Et puis autre sujet : qui ira tuer les animaux en surnombre quand les chasseurs transformés en couillons payants régulateurs d’État auront déserté les territoires faute de pouvoir pratiquer leur passion avec ce qui fait son intérêt (culture, traditions, vivre ensemble ? Vous peut-être, seul au coin d’un bois ?
    Allons donc, regardons les choses en face : les seuls qui peuvent tuer des ongulés sont les chasseurs avec leur passion, leur savoir vivre au sein des territoires… Iln’y a personne d’autre. Vous ne disposez d’aucun autre moyens que les hommes volontaires, qui paie pour le faire. Le chasseur n’est pas là pour répondre aux injonctions étatiques ni aux uniques intérêts « rentables » issus d’une exploitation commerciale. Expliquez vos solutions DE TERRAIN plutôt que des grands discours sur l’organisation « générale » fonctionnarisée de la chasse… Mais je crois qu’on peut attendre longtemps parce que si ça existait ça se saurait depuis longtemps.

  4. Sylvain Bertois
    09/10/25

    C’est bien le problème que le chasseur perçoit qu’il n’y a jamais assez de gibier et les agriculteurs sylviculteurs et tout autre instance utilisant le milieu naturel soumis aux dégâts naturels de la faune sauvage.
    Mais quelles sont les personnes trouverez-vous pour effectuer cette tâche ?
    Sûrement certains chasseurs mais inutile puisque selon vous ils sont nuls et ne servent à rien !
    Il restera l’armée de l’abattage comme dans une guerre à la mitrailleuse.
    Effectuer donc ce genre de battues administratives mais arrêtons de parler de souffrance animale pour l’acte de chasser !!!
    J’ai une autre solution aussi : autorisé le braconnage, effaçons les périodes de chasse, les quotas etc…
    Oui la gestion de la faune sauvage n’est pas une science. Le juste équilibre entre biodiversité et dégâts est une utopie, la balance n’étant pas étalonnée de la même façon que l’on soit agriculteurs/ sylviculteurs et naturaliste, le chasseur étant entre les 2 sera toujours le coupable !!!!….

  5. Sylvain Veneur
    09/10/25

    C’est bien le problème que le chasseur perçoit qu’il n’y a jamais assez de gibier et les agriculteurs sylviculteurs et tout autre instance utilisant le milieu naturel soumis aux dégâts naturels de la faune sauvage.
    Mais quelles sont les personnes trouverez-vous pour effectuer cette tâche ?
    Sûrement certains chasseurs mais inutile puisque selon vous ils sont nuls et ne servent à rien !
    Il restera l’armée de l’abattage comme dans une guerre à la mitrailleuse.
    Effectuer donc ce genre de battues administratives mais arrêtons de parler de souffrance animale pour l’acte de chasser !!!
    J’ai une autre solution aussi : autorisé le braconnage, effaçons les périodes de chasse, les quotas etc…
    Oui la gestion de la faune sauvage n’est pas une science. Le juste équilibre entre biodiversité et dégâts est une utopie, la balance n’étant pas étalonnée de la même façon que l’on soit agriculteurs/ sylviculteurs et naturaliste, le chasseur étant entre les 2 sera toujours le coupable !!!!….

  6. Bull45
    10/10/25

    Bonjour,

    Merci pour la veille et le déchiffrage de l’actualité cynégétique, et plus particulièrement les actions qui mettent en péril notre activité.
    Concernant cette analyse je ne suis pas d’accord . Nous avons dans le passé réclamé le monopole de la régulation du grand gibier en assumant ses dégâts. (plans de chasse avec pas moins de 43.5 kg et pas plus de 57.8 kg, pas de femelles, pas de trop coiffés, pas de pas assez,…et 400€ d’amende à celui qui ne suit pas les consignes, etc…)
    Aujourd’hui le constat est effectivement une explosion des populations, et ce même dans les pays où la chasse est interdite, donc d’accord les chasseurs n’en sont pas les seuls responsables.
    Mais du coup ils ne peuvent pas non plus et à eux seuls régler le problème.
    Donc oui je suis pour une concertation plus large pour essayer de contrôler les populations, et éviter d’être les seuls à payer pour des dégâts qui concernent aussi bien les écolos, les agriculteurs, les forestiers que les chasseurs.

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