Dans la Vienne, les chasseurs sont en première ligne pour restaurer les paysages et offrir à la faune sauvage gîte et couvert.
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— Franc Aller (@FrancAller_info) September 12, 2025
Du #greenwashing, on vous dit.
Enfin, d'après Jean-Kevin #antichasse-écologue-en-salon, hein.#Chasse #Écologie #ChassePartage
« Les chasseurs [de la Vienne] consacrent 20 000 à 30 000 € par an à la création de haies.
[…]
Moins spectaculaires mais…
On les caricature souvent comme des tueurs, obsédés par les tableaux de chasse. La réalité est pourtant bien différente : dans la Vienne, les chasseurs façonnent le territoire, haie après haie, culture après culture, en véritables jardiniers de la biodiversité.
En six ans, ce sont près de vingt kilomètres de haies qui ont été plantés – soit environ 22.000 arbres – grâce à l’initiative de la fédération départementale et de ses adhérents. Une action discrète mais régulière, menée depuis plus de trente ans, en partenariat avec les agriculteurs, les collectivités et les ACCA. L’investissement est concret : entre 20.000 et 30.000 € par an pour acheter les plants, monter les projets et mobiliser les bénévoles. Les chasseurs eux-mêmes retroussent leurs manches pour mettre en terre les jeunes arbres, souvent aux côtés d’écoliers associés à ces chantiers.
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Mais les haies ne sont que la partie visible de l’engagement. Derrière elles s’ajoutent les jachères faune sauvage, cultures mellifères, cultures intermédiaires pièges à nitrates : tout un arsenal pensé pour restaurer l’équilibre entre agriculture et faune. En 2024, les chasseurs de la Vienne ont ainsi permis la création de 1.475 hectares de cultures pour la faune répartis sur 194 territoires, avec l’aide de 190 agriculteurs, ainsi que la préservation de 490 hectares de chaumes après moissons.
Ces efforts s’ajoutent à la gestion de sites remarquables confiés à la Fondation nationale pour la protection des habitats, de Champagné-Saint-Hilaire à Bellefonds. Autant de sanctuaires où la biodiversité reprend ses droits, grâce à l’énergie des chasseurs.
À l’heure où certains militants aiment réduire la chasse à une pratique archaïque, les faits parlent d’eux-mêmes : les chasseurs investissent, travaillent, négocient, plantent et entretiennent. Comme le résume Michel Cuau, président de la fédération de la Vienne :
« Notre volonté est d’être un acteur incontournable dans la gestion des espèces et des espaces, aux côtés de l’ensemble des acteurs ruraux. »
Un acteur qui prouve, une fois de plus, que la chasse n’est pas l’ennemie de la nature mais l’une de ses premières alliées.
A voir en vidéo :











This article beautifully highlights the often-overlooked conservation efforts of hunters. Their dedication to restoring habitats and biodiversity is truly inspiring and challenges negative stereotypes. Kudos to these volunteers for making a tangible difference!
étrange les vagues écolos ne manifestent pas contre les haies et l’aménagement du territoire.