Le Conseil d’État a rejeté les recours de la LPO et One Voice : une victoire juridique pour la chasse française, mais le harcèlement judiciaire anti-chasse ne fait que commencer.
Le Conseil d’État vient de débouter One Voice et la LPO qui demandaient l’arrêt immédiat de la chasse de neuf espèces d’oiseaux migrateurs (dont cailles des blés, sarcelles et canards). Le juge des référés n’a retenu « aucune urgence à statuer » et a validé l’arrêté ministériel du 27 août 2025, lequel encadre désormais les prélèvements par un système inédit de PMA (prélèvements maximum autorisés) suivis en temps réel grâce à l’application ChassAdapt.
Une victoire nette pour le monde cynégétique, qui voit ses pratiques reconnues comme modernes et responsables. Pour la première fois, la chasse française se dote d’un outil de transparence et d’efficacité sans équivalent en Europe.
Du côté des associations requérantes, c’est un désaveu sévère : leur volonté de fixer les quotas à zéro a été balayée. Le juge a implicitement rappelé qu’on ne peut pas suspendre une activité légale sur la seule base d’arguments idéologiques ou de postures militantes.
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Willy Schraen, président de la FNC, s’est adressé directement aux chasseurs de migrateurs pour saluer « une première victoire que nous nous devons de saluer à sa juste valeur », avant de rappeler « le chemin encore long et difficile » et de remercier l’ensemble des acteurs mobilisés : les équipes de la fédération, la ministre de la Transition écologique et ses services, les associations spécialisées, et les chasseurs eux-mêmes. Et d’ajouter : « Ce soir nous avons franchi une étape qui me redonne enfin de l’espoir pour les futurs combats à venir. »
Car si les anti-chasse perdent parfois devant les tribunaux, leur stratégie est claire : un harcèlement judiciaire permanent pour entraver la chasse française. Celle-ci doit désormais s’y préparer et se doter de stratégies solides qui intègrent cette nouvelle réalité : la bataille sera durable, et seule une organisation anticipatrice permettra de ne pas subir.
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Le juge n’a pas validé l’arrêté ministériel: il s’est borné à estimer que la condition d’urgence n’était pas remplie, mais il ne s’est pas prononcé sur la légalité de l’arrêté. Il faut attendre le jugement au fond, qui interviendra dans quelques mois, pour savoir si l’arrêté est validé ou non.
Encore un marchandage scandaleux du conseil d’état , on sacrifie la chasse des alouettes au filet contre l’abandon de ce moratoire.
La Pologne vient d’interdire la chasse à la bécasse, avec d’autres espèces.
Entre l’idéologie, les lois européennes, l’argent public et les lois qui permettent aux associations qui ne représentent personne à engager des actions en justice , les chasses aux migrateurs n’en ont plus pour très longtemps….sauf si on vote à un moment contre ça.
Bonjour, remercier la ministre de la transition écologique !! Trop fort!!c’est elle qui a mis la zizanie en voulant des moratoires……il ne reste plus qu’ une chose le bon bulletin de vote……. sinon c’est foutu.