Débat sur l’alcool à la chasse : pause dans l’écriture de ma vidéo

« Les chasseurs veulent chasser bourrés ! »

Oui Hugo mon lapin. Ils veulent chasser bourrés. T’as encore le temps d’enfourcher ton scooter électrique pour choper ton avion pas électrique. T’as donné le max, et personne ne t’en voudra de finir la semaine sur cette petite note de légèreté toute médiatico-rive-gauche.

Texte : Richard sur Terre

Alors la vidéo sur ce thème, qui revêt un caractère absolument central dans la vie des françaises et des français (faux !), je suis en train de l’écrire. Ce qui, je vous le confesse, me créé une angoisse terrible. A la simple pensée de devoir me fader les monceaux d’ordures déposés là par les habituels génies de la protection animale, mon taux de cortisol monte en flèche.

Imaginez-moi devant mon PC en train de faire la liste des conneries qui ont été dites en quelques heures. Ce bruit de bottes lustrées qui frappent le pavé ; cette armée de trolls remplie de haine et d’ignorance qui se régale comme à la parade, le tout dans un bordel indescriptible.

Alors oui, je fais une pause dans l’écriture de ma prochaine vidéo pour laisser s’échapper quelques volutes d’indignation. C’est ma soupape du jour, et oui c’est sur vous que ça tombe.

La débilité systématique de nos adversaires demande des pauses pour ne pas succomber à une forme de rage stérile ; et la petite story de notre Clément national a failli me faire renverser mon litron de gnôle. Imaginez le gâchis. Une quille de pomme à peine entamée !

En même temps, c’était prévisible. Le Sénat a lâché trente mesures (j’y reviendrai dans les semaines qui viennent), dont une interdiction de l’alcool à la chasse (Selon moi, non évènement). En fallait-il plus ? Oui, manifestement. Il en fallait plus.

Alors du coup voilà…les Clément clémentent, les Caron caronnent, et les politicards de la nouvelle gauche se payent directement à la source en indignation populaire. Par ici la bonne affaire ! C’est rapide et facile, en tout cas un poil plus que de réagir au collègue dans la sauce qui pédale avec sa main courante (qui fut dans la gueule). 

Allez je retourne à ma vidéo.

LES NOUVEAUX PRÉDATEURS

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes. Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous. Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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