« Acte de barbarie » : la violence puante d’AVA

Anti-chasse
date 10 février 2026
author Richard sur Terre

Ranger la chasse à courre dans la case des « actes de barbarie ». Voilà la nouvelle saloperie d’AVA. Un détournement ignoble du langage pour fabriquer un ennemi absolu, pour cracher sur des gens et les sortir du genre humain. 

Le réel ? On s’en tamponne royalement. Un chemin interdit aux chevaux. Ouais, ok, une connerie administrative, un PV à la con, une merde locale que le droit règle tous les jours sans que le ciel nous tombe sur la gueule. 

Mais non. Ça sert juste de décor minable. Le vrai but, c’est pas ce qui s’est passé. C’est ce que ça permet de brailler ensuite, la bouche dégoulinante de fiel. La barbarie, ça décrit des monstres, des génocidaires, des trucs qu’on ne pardonne pas, qu’on n’explique pas. Des trucs qu’on élimine. On ne débat pas avec la barbarie. On l’écrase. 

Et c’est précisément ce qu’AVA France veut : sortir la chasse à courre du terrain du droit, de la loi, des règles, pour la plonger dans l’absolu moral répugnant. Une fois que t’as dit « barbarie », les procédures deviennent des protections scandaleuses pour le Mal absolu. 

Et bien sûr on vous prend pour des gueux : les veneurs, ces aristos arrogants qui méprisent le petit peuple, qui piétinent les chemins, qui traitent les habitants comme de la merde. 

C’est du pipeau intégral, mais putain que c’est efficace. Ça transforme une pratique encadrée, historique, en affrontement de classes fantasmé. Le veneur devient le dominant odieux. Le promeneur, la victime innocente. Le territoire, lui, se transforme en champ de bataille social pour révolutionnaire Temu. 

A lire aussi : AVA : « un massacre divisé par deux » (et les neurones par quatre)

Le vrai danger, c’est pas la chasse Non. Le vrai poison, c’est qu’un groupe militant s’autorise à détourner le langage pénal le plus lourd, le plus sale, pour fabriquer de l’indignation automatique, hors faits, hors droit. 

Quand « barbarie » devient une arme rhétorique bon marché, plus rien n’est à l’abri. Aujourd’hui c’est la chasse à courre. Demain c’est toi, moi, n’importe quelle tête qui dépasse. 

Ce tweet ne dit rien de vrai. Il obscurcit exprès. Il ment. Il salit. Ce qui n’empêchera pas qu’au prochain épisode médiatique, il y aura des rédactions pour leur tendre un micro en les présentant comme des « citoyens en colère ». La vérité c’est qu’AVA est un groupuscule d’extrême gauche qui a choisi de se battre contre l’aristocratie, mais dans les bois. Le reste c’est du bruit.

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3 Commentaires :
  1. Jean 2
    10/02/26

    Bonjour,hi,hi, hi,la révolution est en marche ! attention! lors de la dernière ,même entre-eux, il y a eu » la grande terreur « et beaucoup de révolutionnaires en ont perdu la tête !(sur l’échafaud bien sûr)

  2. gilbert
    10/02/26

    Oui la chasse tue mais alors, Il faut interdire les moules à la braderie de Lille, elles sont plongées vivantes dans l’eau idem pour les écrevisses, les langoustines et homards. Il faut interdire les huitres à noel, elles sont mangées vivantes

  3. nico
    17/02/26

    C’est vraiment ridicule à quel point les chasseurs sont des pleureuses qui ne sont viriles qu’avec des animaux sans défense.

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