Figure libre, excessive et passionnée, Brigitte Bardot s’est éteinte. L’icône et la militante disparaissent, laissant derrière elles une œuvre, des combats, et une question : sait-on encore respecter les morts ?
⚫ Brigitte Bardot, actrice française légendaire, icône féminine des années 1960 et fervente protectrice des animaux, est décédée à l'âge de 91 ans, a annoncé ce dimanche la Fondation Brigitte Bardot. pic.twitter.com/oVNFF0ICWp
— Agence France-Presse (@afpfr) December 28, 2025
Brigitte Bardot est morte. Avec elle disparaît bien plus qu’un mythe de cinéma. Elle emporte une part de ce que fut le XXᵉ siècle : une liberté brute, parfois dérangeante, souvent excessive, mais incontestablement vivante.
On peut — on doit — rappeler ses combats, ses engagements, ses excès, ses paroles parfois indéfendables. On peut rappeler aussi qu’elle fut une farouche adversaire de la chasse, et qu’elle n’a jamais cherché à comprendre ce qu’elle combattait. Rien de tout cela n’est effacé.
Mais la mort impose autre chose qu’un réflexe pavlovien de règlement de comptes.
Brigitte Bardot a consacré une part immense de sa vie à la cause animale. Non par posture, non par calcul, mais par obsession sincère, viscérale, totale. Qu’on partage ou non sa vision, qu’on la juge naïve ou radicale, elle n’a jamais triché sur ce point. Elle n’a jamais feint l’émotion. Elle a agi, donné, parlé, parfois trop, parfois mal — mais toujours frontalement.
Ça mérite le silence respectueux qu’on doit aux morts. Et pourtant, à peine le corps encore tiède que déjà, du côté de La France insoumise, on dresse l’acte d’accusation. On exhume des positions, on compile des condamnations, et on distribue les brevets d’indignité.
Condamnée 5 fois pour incitation à haine raciale, admiratrice des Le Pen, avant de soutenir Zemmour puis Dupont-Aignan, anti mouvement Metoo & soutien de Depardieu, transphobe.
— Gabrielle Cathala (@GabrielleCthl) December 28, 2025
À quoi bon défendre les phoques lorsqu’on est incapable de reconnaître l’humanité de ses semblables. https://t.co/9ZvzBEy9WY
Cette incapacité à suspendre, ne serait-ce que quelques heures, la morale militante face à la mort, dit quelque chose de glaçant : Il existe une pulsion de pureté idéologique dans cette gauche-là. Une sélection des morts adoubés par le Parti. Pour cette gauche-là, rien n’est jamais assez sacré. Pas assez en tout cas pour manquer une belle posture politique.
Il y a là une violence symbolique qui n’a rien de progressiste.
Reconnaître la complexité d’une vie n’est pas renier ses convictions. Je n’ai jamais partagé les combats de Brigitte Bardot (quels qu’ils soient). Je les ai même combattus avec force. Mais aujourd’hui n’est pas ce jour-là.
Aujourd’hui, une femme est morte et une page s’est tournée. Il arrive que la dignité consiste simplement à se taire — surtout quand on prétend parler au nom de l’humanité.
A voir en vidéo :











Même si nous ne sommes pas d’accord il faut respecter la personne même si son engagement n’est pas le mien il faut respecter la personne
je suis tout à fait d’accord avec vous Gilbert même ci vous n’est pas toujours d’accord avec ce que faisait Brigitte Bardot je suis chasseur et je respecte cette grande actrice même si son engagement n’est pas le mien un grand respect pour la personne qui a défendue sont idéal pour les animaux et surtout pour les animaux domestiques ( chiens et chats) abandonnés
Pas fan de l artiste, parfois avec des idées totalement opposées,mais respect pour cette dame qui a mis toute son énergie,son argent,pour défendre les animaux.
Respecter cette femme dans son dernier voyage c’est aussi montrer l’humanisme des chasseurs face aux inhumains écolo végans qui se réjouissent à chaque décès d’un chasseurs.
RIP BB, que St Hubert veille sur toi.
les nemrods sont des « sous-hommes d’une abjecte lâcheté aux trognes d’ivrognes » et de « terroristes du monde animal »,
Grave
La meilleure des réponses eut été de ne pas répondre.
Merci Decourt pour la démonstration parfaite que le bipède encéphalomononeuronal écolo végano antichasse n’a aucune notion de respect ou même de la moindre capacité de réflexion, il est donc parfaitement inutile de chercher à échanger avec ce type d’être vivant. Notons tout de même que son mononeurone lui a permis de trouver un pseudo (Decourt) en rapport à son organe reproducteur.