Le Guardian relaie la campagne de l’association Justice Animaux Savoie contre la chasse à la marmotte. Aucun comptage national n’existe, et la Convention de Berne autorise justement une exploitation régulée.
👉Notre combats contre la chasse à la marmotte dans The @guardian!
— Association Justice Animaux Savoie (AJAS) (@AjaSavoie) August 26, 2026
Dans cet article nous expliquons pourquoi nous refusons que des marmottes soient tuées par les chasseurs, alors même que la crise climatique fragilise déjà leurs populations.
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Le quotidien britannique, dans un article signé Kim Willsher le 26 août, donne la parole à Pauline di Nicolantonio, présidente de l’association Justice Animaux Savoie (AJAS), qui prépare manifestations et pétitions pour une interdiction nationale de la chasse à la marmotte. Son propre argumentaire écarte d’emblée le motif de conservation : la marmotte n’est pas classée espèce menacée en France, elle le reconnaît elle-même. Le combat qu’elle mène est frontalement moral : la question de savoir « pourquoi les gens aiment tuer des animaux pour le plaisir », selon les mots du chercheur cité dans l’article. C’est un choix de terrain légitime pour une association militante. Ce n’est pas une démonstration scientifique d’un péril pour l’espèce.
La marmotte relève de l’annexe III de la Convention de Berne, celle des espèces dont l’exploitation doit être régulée, pas interdite, à l’inverse de l’annexe II, réservée aux espèces strictement protégées. Présenter la marmotte comme un « animal protégé » au sens où l’entend le grand public, comme le font régulièrement des titres de presse généraliste, mélange deux régimes juridiques distincts. Le texte international que la campagne invoque prévoit lui-même la chasse encadrée comme un mode de gestion compatible avec la conservation, dès lors que les prélèvements sont plafonnés et les périodes limitées, ce qui est précisément le cadre appliqué en France.
Le seul appui scientifique cité dans l’article, les travaux de Christophe Bonenfant (CNRS Lyon) et Rébecca Garcia, porte sur une population unique, celle de la réserve de Grande Sassière. Les chercheurs y observent une déstabilisation des groupes sociaux et une baisse du nombre de portées : une donnée locale, sur un site protégé où la chasse n’a pas cours, que l’article laisse ensuite flotter comme argument pour une interdiction nationale de la chasse. Aucune étude de population à l’échelle des départements chassés n’est citée pour établir un lien entre le prélèvement cynégétique et la tendance observée à Grande Sassière.
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Aucun comptage officiel de la population de marmottes n’existe en France, un manque déjà signalé en 2024 dans une question écrite au Parlement européen. La seule estimation chiffrée publique, 160 000 individus en Savoie, remonte à l’audience du tribunal administratif de Grenoble en octobre 2023, où les associations requérantes l’avaient elles-mêmes qualifiée d’approximative. Le tribunal avait rejeté leur demande de suspension de l’arrêté préfectoral, faute d’urgence caractérisée. Sans inventaire actualisé démontrant un déclin imputable à la chasse, la charge de la preuve reste du côté de qui demande l’interdiction d’une pratique aujourd’hui légale et encadrée…pas du côté de qui la pratique.
L’arrêté préfectoral fixant la saison 2026-2027 en Savoie a été signé le 12 juin, après un vote favorable de la commission départementale de la chasse à 13 voix contre 2. La saison s’ouvre à la date prévue. La campagne relayée par le Guardian reste, à ce stade, une mobilisation médiatique et associative. Aucun recours devant la justice administrative n’a été identifié pour cette année.
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Un si joli animal qui fait venir les vacanciers et touristes !
Il n’y a pas que ce genre d’association ou les écolos radicaux qui s’émeuvent de la chasse.
Il y a aussi des personnes d’extrême-droite comme en atteste un article tout récent du site CNEWS (26 août 2026) :
« De plus en plus de marmottes font les frais d’une chasse intensive et cruelle ».
« Les marmottes sont en danger. Ce petit animal typique de la France fait face à la recrudescence de la chasse, qui ne cesse de faire baisser ses populations ».
il est où le rapport avec l’extrême droite, je ne vois pas ce que cela vient foutre là ?
Si on retrouve maintenant les même discours anti-chasse des écolos radicaux repris dans la presse de l’extrême-droite (CNEWS). on a de quoi s’inquiéter pour l’avenir.
question avenir je suis plus inquiet des gens qui se complaisent dans les poncifs gauchiste …
Libre à vous de recommencer avec les mêmes,moi je sais ce qu on perd régulièrement.
Bonsoir, moi, les seules marmottes que je connaisse,sont les « chômeurs professionnels « oui,oui çà existe, »les faux malades »oui oui ça existe aussi,certaines personnes aux rsa tout à fait capables de travailler,oui oui,ça existe, allez on en connaît tous!Hélas, cela coûte très cher à la société. OUPS, ce n’était pas le thème ?
Qui mange de la marmotte en redemande!!!!
Demandez à un touriste qui donne biscuits et chips aux marmottes s’il est pour ou contre la chasse aux marmottes. Réponse évidente. Lui c’est le Bien, l’ami des animaux …lui et ses amis feront le tableau de quelques chasseurs