Après des menaces sur les réseaux sociaux et des dégradations de miradors, les chasseurs du département reçoivent une consigne simple : ne pas répondre, documenter les faits et prévenir les forces de l’ordre.

La saison s’ouvre dans un climat tendu pour les chasseurs de l’Oise. Selon un article publié le 4 octobre, la fédération départementale a diffusé un rappel de conduite à tenir face aux insultes, aux obstructions ou aux actes de malveillance. Son mot d’ordre tient en quelques principes : garder son calme, ne pas répondre aux provocations et appeler la gendarmerie lorsque la situation l’exige.
Cette communication intervient après la circulation de messages violents sur les réseaux sociaux et des sabotages de miradors. Plus de cinquante équipements auraient été endommagés en forêt de Hez ; d’autres barreaux auraient été sciés à Barbery. Une plainte aurait été déposée.
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La prudence demandée aux chasseurs répond à un risque très concret : une altercation filmée ou sortie de son contexte peut rapidement aggraver un conflit local. L’objectif est donc de laisser une trace exploitable, sans se substituer aux forces de l’ordre. Photographier les dégâts sans se mettre en danger, relever l’heure et le lieu, conserver les messages reçus et déposer plainte relèvent d’une logique de preuve, pas de confrontation.
Cette séquence ne doit pas conduire à confondre opposition à la chasse, manifestation pacifique et menace. La contestation d’une pratique est légitime ; l’intimidation, la dégradation d’équipements ou l’appel à la violence relèvent d’un autre registre. À l’inverse, aucune accusation ne doit être portée contre un groupe sans élément établi.
A voir en vidéo :










Si un chasseur tombe et se blesse gravement d’un mirador « scié », qui est responsable ?
-le président qui n’a pas contrôlé le poste de tir, le peut il réellement ?
-le « scieur » qui ne sera jamais retrouvé
-le posté qui n’a pas vérifié l’installation
et si en tombant une balle est par accident tiré touchant mortellement ou pas un chasseur ou un promeneur, qui est responsable ?
voilà de jolis cas d’école pour les apprentis avocat