La propagande animaliste : une histoire d’images

Regardez bien ce tweet qui résume à lui seul la méthode anti-chasse et animaliste/antispéciste en général : attraper les images les plus putaclic et les livrer à la population. L’objectif ? Abolir le discernement des citoyens par l’émotion.

Texte : Richard sur Terre

C’est la marque de la propagande. C’est la marque de ceux qui, dans ce monde de l’image, tentent de manipuler la population avec du contenu trompeur et mensonger.

Une image sans date, sans source, et sans contexte, n’a que la valeur qu’on veut bien lui donner, suivant qu’on a besoin de haïr celui-ci ou celle-là.

Le piège à mâchoires est, à raison, interdit en France depuis 1995. Mais il existe encore sans doute des gens pour s’en servir. Si je devais trouver une histoire à cette photo, je parierais assez pour un propriétaire excédé de voir ses poules disparaitre toutes les nuits.

Mais pour l’idéologue, la question n’est pas là. La mort de cet animal est une aubaine, et il va grassement s’en servir pour salir ses ennemis. Quitte à créer les amalgames dont il est si friand.

Voyons ce que ça donnerait dans un autre contexte : imaginez la photo d’un accident de la route. Une photo horrible avec du sang qui s’écoule des portières, et la main d’une femme qui pend de la carcasse encore fumante.

Voici le commentaire en dessous, posté sur Twitter : « Un homme sous l’emprise de l’alcool a provoqué un accident qui à tué une famille entière. Conducteurs, chauffards, vous avez tout mon mépris !!! »

L’objectif ici est clair : créer un amalgame entre les conducteurs et les chauffards.

Au lieu de lutter contre le braconnage, ces génies veulent tuer la chasse tout entière. Et quoi de mieux que de se servir de ceux qui ne respectent pas la loi pour tenter de parvenir à cette fin ?

La méthode est éprouvée, et malheureusement efficace. Continuons de nous battre pour dénoncer leurs mensonges.

Les Nouveaux Prédateurs

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux

Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes.
Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous.
Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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