À Aubigny, dans les Deux-Sèvres, une free party rassemblant jusqu’à 2 000 personnes s’est arrêtée samedi vers 17h, forcée au silence par une centaine d’agriculteurs de la Coordination rurale prêts à épandre du lisier.
« les coordinateurs de la free party ont entendu que le risque allait s’élever avec l’arrivée prévue vers 17 h des citernes agricoles à lisier.»
— Franc Aller (@FrancAller_info) August 1, 2026
Comme quoi, tout est question de psychologie…#RaveParty #FreeParty#Engeance #Voyous https://t.co/EAyKL5Ofhj
Tout commence dans la nuit du 31 juillet au 1er août sur la parcelle de Jérôme Rochard, éleveur d’ovins à quelques mètres du château de Maurivet. Des clôtures sont sectionnées, le champ se remplit de teufeurs venus de plusieurs pays européens, et le maire d’Aubigny, Daniel Malvaud, reçoit l’appel des gendarmes vers trois heures du matin. La préfecture avait pourtant interdit tout rassemblement de ce type sur la commune, invoquant des risques sanitaires et d’incendie sur cette parcelle bordée de bois.
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Entre 70 et 80 agriculteurs venus de Loudun, Bressuire ou Thouars encerclent le site dans la journée, bloquant les accès avec leurs tracteurs. Certains font le tour des champs pour soulever des nuages de poussière, d’autres brandissent la menace de l’épandage de lisier sur la zone occupée. La perspective suffit visiblement à convaincre les organisateurs, qui coupent le son en fin d’après-midi après une journée entière de blocage. Un hélicoptère de gendarmerie survole la scène pendant que les autorités s’efforcent, selon leurs mots, de rendre la zone hermétique.
Les organisateurs de leur côté avancent avoir mis en place un dispositif de prévention incendie conséquent, extincteurs positionnés tous les 30 mètres compris. L’argument n’a pesé ni face à l’arrêté préfectoral ni face à la détermination des agriculteurs, pour qui l’inquiétude reste avant tout celle du feu sur un terrain jouxtant un bois. Le maire évoque aussi deux festivaliers qui auraient été traînés en buggy en tentant de quitter les lieux.
En fin de journée, environ 200 irréductibles refusaient toujours de plier bagage sur la parcelle. La sono, elle, restait éteinte.
A voir en vidéo :











Propriété privée, ils sectionnent les clôtures, moi j aurais arrosé.
Un parfum pas cher , qui ne tourne pas à la chaleur avec une bonne tenue et qui sélectionne naturellement les amis .
Il faut encore que les agriculteurs palient l’incurie de l’Etat.
Dans un pays normal tu saisies la sono. tout le reste du matériel, véhicules, des amendes à tout le monde…et en quelques semaines il n’ y a plus de raves sauvages sur le territoire français.
Voilà,une fois de plus l exemple même du laxisme de l état,par contre si je vire un squatteur,mets une rouste a un délinquant,voir arroser de lisier c est moi qui suis condamné.vivement que ça change
S’approprier le terrain d’autrui, couper ses clôtures, foutre un bordel sans nom et laisser des détritus et plein de déchets humains de toilette, voilà au minimum ce qu’il résulte de ce genre de regroupement.
Et qui paie les dégâts ?
Ces organisateurs devraient louer un terrain pour leur manifestation et non s’approprier celui des autres, sans payer ni indemniser pour les dégâts.
En cas d’envahissement sauvage, je trouverais normal que le matériel soit saisi, au moins comme garantie pour payer les dégâts et l’accaparement du terrain.
Bonjour , le problème est que c’est très souvent du matériel de location , qui ne peut pas être saisi . Quant aux véhicules ce sont la plus pare du temps de vieux fourgons déglingués ou de vielles bagnoles pourries . Mais quelques coups de matraques sur les côtelettes c’est largement jouable !
Je ne vois pas que le matériel de sono ne puisse être saisi parce qu’il serait en location, en leasing, en ce que vous voulez.
Si les Gendarmes saisissaient les sonos dans le cas de rassemblements non autorisés et en plus sur les terrains d’autrui, sans doute que les loueurs seraient plus prudents pour louer.
Et puis, moi je dis que saisir le matériel sert de caution en quelque sorte pour le paiement d’amendes et de dommages et intérêts pour les propriétaires des terrains.
Nous devrons arrêter toutes négociations avec ces teufeurs qui font preuvent d’autoritarisme et se croient tout permis, non la nature n’est pas à tout le monde. Il faut maintenant que ce soient arrosage direct dés l’arrivée à coups de lisier.
C’est pas très sérieux comme position.
Je comprends très bien que des personnes qui viennent dans vos champs sans rien demander et repartent en ayant dégradé le terrain, ça énerve.
La solution n’est pas celle de l’affrontement. C’est aux autorités de faire cesser le désordre, sachant que lorsqu’il y a beaucoup de personnes récalcitrantes sur le terrain, les déloger est difficile.
Il n’ y a pas d affrontement , l épandage du lisier c est une partie de notre travail qui tombe juste le jour où ils détériorent nos biens.
C est navrant !!!
Il est gentil Drago..
Sur quelle planète il vit Drago?
le comportement de ces teufeurs auto proclamés est juste inacceptable,ce sont des dealers et des marginaux qui viennent vous expliquer la vie et leurs règles.
Comme les gens qui voyagent..
Il est gentil Dorniol , mais il a rien compris à mon commentaire.
Le problème c est que l état ne fait rien, quelques gendarmes, pompiers,samu pour être tranquille autrement il y a une solution offrez leurs votre jardin.
Heureusement que les tracteurs n’ont occasionné un accident léger ou grave, faute de quoi le propriétaire était mis en examen même si les personnes sont présentes de façon illégale. Force doit rester à la loi et pas aux squatters.