Quand Fabien Roussel partage une recette de pain perdu, Sandrine Rousseau y voit un soutien implicite à la loi Duplomb. La caricature militante a remplacé la politique.
Fabien Roussel, avec sa recette de pain perdu, fait un soutien discret et indirect à la loi Duplomb et aux bettraviers industriels. Ça devient compliqué là.
— Sandrine Rousseau (@sandrousseau.bsky.social) 14 août 2025 à 22:09
Il y a des posts qui éclairent mieux qu’un long discours. Celui de Sandrine Rousseau, accusant Fabien Roussel de soutenir indirectement la loi Duplomb parce qu’il a préparé du pain perdu à la vergeoise, est de ceux-là. Tout y est : la suspicion maladive, l’obsession idéologique et la volonté de transformer la moindre tradition populaire en procès politique.
Qu’un responsable politique choisisse de mettre en avant un dessert familial, symbole d’économie domestique et de convivialité, devrait être accueilli pour ce qu’il est : une manière de parler au pays réel. Mais pour Rousseau, non : derrière chaque cuillère de sucre se cache un complot. Derrière chaque plat de bistrot, un lobby. Derrière chaque recette, une trahison.
Ce réflexe pavlovien révèle une chose : Rousseau n’est plus dans l’action politique (l’a-t-elle seulement été ?). Elle est dans la chasse aux sorcières permanente. Elle ne débat pas de l’agriculture, ni ne construit le moindre projet. Non : elle traque les indices. Une écologie ainsi réduite à des réflexes inquisitoriaux devient une machine à soupçonner, jamais à convaincre.
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Qu’on partage ou non ses convictions, il faut reconnaître à Fabien Roussel une qualité rare : celle de tenir encore un discours ancré dans la vie des Français ordinaires (nous). Cette gauche populaire, enracinée dans le concret, se nourrit de symboles simples – un plat de pain perdu, une table familiale – là où tant d’autres préfèrent les abstractions hors-sols. Et c’est bien là le paradoxe : alors que la gauche a perdu ses valeurs fondatrices, tournant le dos à la classe ouvrière et aux réalités quotidiennes pour se perdre dans les querelles identitaires et les indignations universitaires, Roussel maintient un lien avec cette France qui cuisine, qui travaille et qui transmet. Peu importe que ce langage vienne d’un communiste : ce qui compte, c’est qu’il témoigne d’une fidélité au peuple. Dans un paysage politique dominé par la surenchère idéologique et les indignations artificielles, cette résistance culturelle mérite d’être saluée.
À force de voir des lobbies partout, Rousseau finit par révéler sa véritable obsession : non pas défendre l’écologie, mais imposer une grille de lecture totalitaire sur le moindre geste de la vie ordinaire. En transformant un dessert en manifeste politique, elle illustre la dérive d’une écologie devenue puritaine, coupée du réel, incapable de parler autrement que par l’anathème.
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En plus d’avoir des idées tordues cette femme est une oie , elle se met tout le monde à dos . Elle finira seule . Vivement ce jour béni !
Bonjour,elon Musk ne pourrait-il pas nous l’envoyer sur mars ,une fois pour toute ?là-bas, elle causera avec les cailloux,cela sera son meilleur auditoire !
Au temps des rois,on lui aurait coupé la langue ou même Pendu comme une sorcière 😂😂😂 mais la elle touche un gros salaire, que l’ on paie avec nos impôts 🤮🤮🤮
Aller critiquer une recette de pain perdu,un dessert qui utilise des restes pour éviter le gaspillage,il faut le faire.dire que des gens votent pour eux et les élisent pauvre France!