Deux jeunes randonneurs ont été grièvement blessés après avoir pris la fuite face à un ours, près d’Ustou. L’accident relance le débat sur la cohabitation avec le prédateur, que certaines régions, comme l’Amérique du Nord, ont appris à gérer.
Un dramatique accident s’est produit dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 août, près du village d’Ustou, en Ariège. Deux jeunes d’une vingtaine d’années, partis dormir à la belle étoile, ont été réveillés vers 4 heures du matin par un bruit violent. En sortant de leur tente, ils auraient aperçu un ours s’approchant d’eux. Pris de panique, ils se sont enfuis en courant dans l’obscurité.
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Dans leur fuite désordonnée, les deux randonneurs ont chuté d’une hauteur d’environ cinq mètres. Transportés à l’hôpital, ils souffrent de graves blessures : fracture du bassin, rupture des ligaments croisés du genou, hématomes multiples. Leur pronostic vital n’est pas engagé, mais la convalescence s’annonce longue et difficile.
La peur au cœur des Pyrénées
Le témoignage d’un proche, publié sur Facebook, met des mots sur l’inquiétude qui grandit dans les vallées pyrénéennes :
« On ne pourra plus aller se promener tranquillement dans nos montagnes. Aujourd’hui, l’ours fait des ravages et nous avons un manque d’informations. »
Cette peur, bien réelle, s’ajoute à celle des éleveurs confrontés chaque été aux attaques sur leurs troupeaux. Depuis la réintroduction de l’ours dans les années 1990, l’animal cristallise des tensions entre défenseurs de la biodiversité et populations locales.
Un accident, pas une attaque
Il faut toutefois rappeler que dans ce cas précis, l’ours n’a pas agressé les jeunes randonneurs : il les a surpris. La panique, dans l’obscurité, a mené à un accident dramatique. La nuance est essentielle : tuer l’animal ne résoudra pas le problème. En revanche, mieux informer et mieux préparer les randonneurs peut sauver des vies.
L’exemple nord-américain
En Amérique du Nord, où la présence d’ours, de cougars et autres prédateurs est bien plus fréquente, les randonneurs ont appris à vivre avec la faune sauvage. Les parcs nationaux diffusent des règles claires : ne jamais courir face à un ours, stocker la nourriture dans des conteneurs hermétiques, utiliser des sprays répulsifs, ou encore savoir adopter les bons gestes selon l’espèce rencontrée.
Ces consignes, intégrées depuis des décennies, ont permis de réduire considérablement les accidents malgré une fréquentation touristique massive. La cohabitation reste difficile, mais elle repose sur un équilibre : connaissance, prévention, et responsabilisation de chacun.
Quel avenir pour les Pyrénées ?
L’accident d’Ustou rappelle que nos montagnes ne sont pas des décors figés, mais des territoires vivants, partagés entre habitants, visiteurs et faune sauvage. Face aux tensions, deux voies s’ouvrent : céder à la peur et au rejet, ou construire, comme ailleurs, une véritable culture de la cohabitation. Mais dans un pays où même l’effarouchement est considéré comme barbare par les zoolâtres, la solution reste à trouver.
A voir en vidéo :











Bonjour, un conseil, n’allez pas dans les régions ou secteurs colonisés par les ours et les loups, tout simplement !encore faut-il que l’état vous informe !
Bonjour , vous avez raison . Pour ma part je n’irais pas camper dans le Vercors ou les loups pullules contrairement à la faible population qu’on nous annonce .
Bonjour, les traces relevées autour du bivouac des 2 jeunes après l’accident n’étaient pas des traces d’ours mais majoritairement de sangliers, cervidés et blaireaux. Manifestement un coup de panique malheureux pour les deux gars.
Lamentable article de désinformation et de manipulation de la vérité qui permet à plusieurs demeurés de balancer leur bêtises sur la présence de l ours dans les Pyrénées Claude
Il me semble qu après vérification par les agents de l OFB , aucune trace d ours n a été relevée . Juste des traces de sangliers , et de chevreuils
Quand allons nous enfin faire preuve de bon sens et de raison et admettre que l’ours est un fauve dangereux qu’il faut éliminer sans états d’âme si il met la sécurité des humains en danger ?
Les chasseurs sont bien plus dangereux pour les humains que l’ours (combien de mort chasseur vs ours en France 🤔), d’autant plus que là il n’y avait que des traces de sangliers et chevreuil après enquête de l’OFB.
Quand allons nous enfin faire preuve de bon sens et de raison et admettre que l’ours est un fauve dangereux qu’il faut éliminer sans états d’âme s’il met la sécurité des humains en danger ?
L’article me semble assez orienté, car après vérification des agents aucune trace d’ours n’a été trouvée. Seulement des traces de blaireaux, chevreuils et sangliers.
Les 2 jeunes ont visiblement paniqué en entendant du bruit et en distinguant une vague forme.
Bonjour, mêmes si ce n’était pas un ours,l’idée était là, la peur se l’ours tout simplement !!!qui tue en Europe,Italie,Roumanie,États-Unis et autres,donc je ne leur jette pas la pierre à ces jeunes.
L’OFB n’est pas fiable et coûte très cher à la collectivité.
On voit bien que la peur de l’ours est bien réelle ! Dans ce cas, pourquoi aller au-devant du danger et ne pas aller camper tout simplement dans des endroits sûrs ? Ce serait bien plus simple et sécurisant ! « A bon entendeur, Salut ».
cet article est un scandale : l » enquête de l’OFB montre clairement qu’il s’agissait de sangliers et non d’ours.
Les 2 campeurs ont paniqué sans raison.
Un peu de lobbying dans cet article non?! Car après passage des agents de l’ofb, entres autres, il n’a été relevé que des traces de sangliers et chevreuils. Si on suit la logique d’éradication des espèces qui nous menacent, selon le déroulé de l’article, doit on éradiquer sanglier et chevreuil?
Pour info, sur le site suivi de l’ours , info-ours, aucune attaque d’ours sur des ovins/bovins n’a été avérée de façon certaine. En ariege depuis le début de l’année.
Bon rétablissement a ces deux jeunes, qui ont le mérite d’aller découvrir la nature, de s’immerger dans les montagnes, ce que tout le monde ne fait pas.
Dommage que ce soit en toute méconnaissance de la faune et des réactions à avoir bien que locaux..
Chaque fois que l’on réintroduit un animal, quelques années après, surpopulation, d’où plan de tir. (isard, cerf, marmottes…,.). C’est ça votre philosophie ? L’ours est un animal potentielle dangereux . Faites Comme en Espagne, parquez les dans une vallée. Vous qui êtes pro ours, payez les agents de OFB et les dégâts occasionnés par ces derniers.
L’Animal, quel qu’il soit (🐻, 🐗,🦌), n’est responsable d’aucun Dommage. C’est uniquement la BÊTISE, L’IGNORANCE, et la NON-préparation qui sont à l’Origine des Blessures.
On a rien demandé à personne, on va vous y mettre devant un ours à vous puisque avec votre science, le risque zéro est exclu. Mais si il vous charge, c est fini, vous mourrez dans des souffrances et une terreur atroce. Mais en fait, je crois que depuis chez vous, en bon ecolos, vous fabulez votre combat, vous créant votre cheval de bataille. Qu un de mes proches se fasse dévoré je vous fais tombé le ciel sur la tête, autant qu il en faudra.
Je ne vais plus pêcher la truite depuis qu il y a des ours, un prédateur plus puissant qu un lion. Franchement, la prochaine fois, lâchez des tigres. Si un jour, un proche se fait déchiqueté, j irai rendre visite à un de ses bobos et il comprendra ce qu il a fait.
Bonjour.
Si vous avez peur des OURS,LOUP,SANGLIER,MARMOTTES OU AUTRE …
restez dans votre canapé car c est vous et non eux qui viennent dans le territoire de l autre .
Les montagnes sont aux animaux et la ville aux humains
Un peu simpliste votre raisonnement. J’habite dans les hautes Pyrénées, je fais quoi? Je pars vivre a Toulouse?
Ça me fait sourire le discours des urbains sur le respect des animaux et qui sont les premiers à hurler quand ils aperçoivent un rat sur un trottoir. Là fini les beaux discours, il faut les exterminer coûte que coûte alors que ce sont aussi de gentils animaux qui n’ont rien demandé…
C’est bien le discours de quelqu’un qui vie dans le béton !!
Hélas les randonneurs paniqués, ce n est pas leur faute car ils manquent des informations comment face la protection des animaux appartenir la terre qui vivaient la nature montagnard depuis des siècles . Les randonneurs doivent apprendre à se défendre face l ours agressif peureux . Une proposition pourquoi pas chacun randonneur doit acheter un pistolet de défense contre ours no fusil de chasse .interdit de la tuer . Respecter ts les animaux sauvages sont appartenir les territoires de la nature montagnards !
Tout ceci n’est fait que servir quelques élus en manque de reconnaissances…
Allez plutôt voir les problèmes dans les villes où la réalité est autre.
Pauvre France.
Quand je vais randonner, j’ai toujours dans mon sac à dos mon révolver avec cartouches au poivre. Ca ne tue pas mais ça peut permettre d’éviter de se faire attaquer. On parle des ours mais il y a aussi les Patous qui ne sont pas des plus fins alors autant avoir ce qu’il faut afin de faire face
Pour commenter il faudrait savoir de quel animal il s’agit.personne ne connait sa réaction en face d un danger avant d y être confronté,quant a l ofb aucune confiance,pas pour ces compétences mais elle publie ce qu on lui préconisé.les patous sont présents parcequ il y a des loups.de toute façon les conflits vont se multiplier,ours,loup vautour,Patou car protégés ils ne craignent plus l humain.
l’homme n’est pas en voie de disparition !
les moustiques, les loups et les ours sont plus importants ! quand on se fera bouffer par les loups et les ours et tuer par les insectes, les écolos seront satisfaits on sera moins nombreux on n’abimera moins la terre !!!
Il n’y a pas de traces d’ours d’après l’OFB, bon, OK. Il y a à peine mille loups en France toujours d’après l’OFB. Alors en Région PACA ont doit concentrer un énorme pourcentage de la population nationale. Pourtant il a été très vite pour s’installer dans la moitié Nord du territoire national.
Aucune confiance, il y a trop longtemps que l’on nous raconte des histoires même si dans le cas présent, il s’agissait d’autre chose que d’un ours.
Pour ma part, je suis maintenant convaincu que l’on se donne du temps pour que l’implantation du loup soit complète en France et ensuite on donnera les bon éléments. Tout ceci en complicité avec les escrologistes et il en va certainement de même avec l’ours
Ours tu es chez toi mon ami bien avant l homme premier prédateur de la planète qui empiète sur ton territoire qui détruit tout au mépris de la nature et du monde animal..ne t inquiètes pas mon ami il commence à le payer cher et ce n est que le début car la planète et la nature auront toujours le dernier mot devant cet animal à deux pattes qu est l’homme et qui croit que tout lui appartient pour le profit
Ours tu es chez toi mon ami bien avant l homme premier prédateur de la planète qui empiète sur ton territoire qui détruit tout au mépris de la nature et du monde animal..ne t inquiètes pas mon ami il commence à le payer cher et ce n est que le début car la planète et la nature auront toujours le dernier mot devant cet animal à deux pattes qu est l’homme et qui croit que tout lui appartient pour le profit
Et bien l’ami LECOURT c’est avec ce genre de raisonnement rigoriste que l’on attire la foudre. C’est totalement contreproductif. Les hommes qui vous ont précédé ont dû lutter pour pouvoir se développer et s’installer. Malheureusement l’homme a empiété sur le territoire des animaux et ceux qui l’ont gêné en ont été écartés. Si vous détestez à ce point l’humanité au profit de l’animal et comme il faut bien commencer quelque part, et bien on ne vous retiens pas, je vous invite à laisser vôtre place sur cette terre à un ours.