Une vingtaine de militants du réseau antispéciste Pythagore se sont rassemblés lundi matin devant l’abattoir du Haut-Doubs, à Pontarlier. Leur objectif : dénoncer la mise à mort des animaux et réclamer la fermeture du site.
Pontarlier. Le Réseau Pythagore se mobilise devant l’abattoir du Haut-Doubs https://t.co/WjbTdz45uq
— L'Est Républicain (@lestrepublicain) October 20, 2025
Quand l’activisme cherche le symbole
À Pontarlier, ce n’est pas un hasard si le Réseau Pythagore a choisi l’abattoir du Haut-Doubs comme cible. C’est là qu’une vache s’était échappée en août dernier, avant d’être rattrapée. Un épisode que les militants ont transformé en parabole : celle d’un animal qui tente d’échapper à son bourreau. Depuis, l’établissement est devenu pour eux le symbole de ce qu’ils appellent « l’exploitation systématique du vivant ».
Habillés de noir, le visage à demi-couvert, les membres du réseau ont brandi des pancartes « Éleveur : bourreau d’animaux » et « Abattoir : tueurs d’innocents ». Une mise en scène inspirée des actions militantes urbaines, transposée ici au cœur d’un territoire d’éleveurs.
L’abattoir, lui, ne décolère pas
« Quand je vois la merde dans laquelle est l’élevage ces temps-ci… venir afficher ces slogans en grand ! Il ne peut pas y avoir de dialogue », lâche Philippe Marguet, co-gérant de l’établissement. Avec ses associés, il dit « tout faire pour être calés » sur les normes et ne pas comprendre ce que « ces gens viennent faire là ».
A lire aussi : Un restaurant Gueuleton attaqué par des antispécistes
L’action avait été déclarée en préfecture, encadrée par la police. Les manifestants sont restés jusqu’à 13 h, sous l’œil médusé des salariés et des transporteurs. L’un d’eux résume : « Ce genre de happening, c’est fait pour nous humilier, pas pour discuter. »
L’arme du choc visuel
Comme souvent, l’objectif du Réseau Pythagore n’était pas tant de convaincre que de choquer. Le groupe, déjà présent à Senlis lors de la Fête de la Vénerie, cultive une stratégie d’occupation symbolique : investir les lieux où s’exprime la ruralité pour y projeter la culpabilité morale de l’animalisme. Leur mot d’ordre : “faire apparaître l’horreur invisible”.
Un militant l’a dit au micro : « La plupart des gens qui passent sur la nationale ignorent qu’ici, des animaux meurent chaque jour. » Mais derrière la posture morale, se dessine une radicalisation assumée : le Réseau Pythagore ne réclame pas des “améliorations”, mais « la fermeture de tous les abattoirs ».
Deux mondes inconciliables
L’abattoir du Haut-Doubs, lui, fait vivre toute une filière locale : éleveurs, bouchers, transporteurs. Il abat pour les circuits courts, loin de l’image d’usine à viande. Et c’est justement ce contraste qui rend la confrontation si brutale : d’un côté, des hommes et des femmes qui vivent d’un métier exigeant ; de l’autre, des militants qui refusent jusqu’à son existence même.
Cette matinée de slogans et de pancartes n’aura pas fait couler le sang — seulement un peu plus d’encre dans le fossé qui sépare ceux qui nourrissent la France et ceux qui, depuis leurs certitudes morales, voudraient les juger.
A voir en vidéo :











Bonjour, visage à moitié caché, avec l’IA,on va les reconnaître peut-être ,si ça se trouve, ils vont tous au McDonald’s manger un bon hamburger après.
555
1*555
1%2527%2522
Apparemment ces individus n’ont pas de contraintes de travail .
Bien cagoulés, mais bien indemniser par RSA et bien d’autres .
Des fainéants qui veulent dicter leur loi en vivant aux crochets de la société
555
SzYVJv6U
if(now()=sysdate(),sleep(15),0)
-5 OR 522=(SELECT 522 FROM PG_SLEEP(15))–
dAUgrRx0′ OR 938=(SELECT 938 FROM PG_SLEEP(15))–
555*DBMS_PIPE.RECEIVE_MESSAGE(CHR(99)||CHR(99)||CHR(99),15)