En nommant Anne Le Strat à un poste stratégique de l’Office français de la biodiversité, l’État a posé un acte politique clair et assumé. Et lourd de sens pour tous ceux qui vivent, travaillent et chassent sur le terrain.
Anne Le Strat n’est pas une inconnue. Elle est une figure identifiée de l’écologie politique française, construite dans les arènes parisiennes, façonnée par des années de militantisme, de gestion publique centralisée et de rapport idéologique à l’environnement.
Son parcours est cohérent. Justement. Et c’est précisément pour ça que sa nomination ne peut pas être lue comme neutre. On ne nomme pas ce type de profil par hasard. On le nomme parce qu’il incarne une ligne.
L’OFB n’est plus un arbitre, c’est un instrument
Depuis plusieurs années, l’Office français de la biodiversité n’est plus perçu comme un médiateur. Sur le terrain, il est vécu comme un organe de contrôle, parfois comme une menace, mais toujours comme un « corps extérieur ».
Les tensions se jouent dans les exploitations, dans les bois, dans les procédures, dans les contrôles, dans les rapports. Dans ce contexte, parler de « mobilisation de la société », c’est choisir qui mobilise qui. Et au nom de quoi.
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Mobiliser, ou discipliner ?
Confier cette mission à une figure issue du militantisme écologiste est une affirmation de pouvoir. C’est dire : « la ligne est fixée».
Il ne s’agit plus de composer avec le monde rural, agricole ou cynégétique. Il s’agit de l’encadrer, de le corriger, de le rééduquer s’il le faut.
Le message est limpide : le problème n’est pas la rupture du dialogue. Le problème, c’est ceux qui ne s’y plient pas.
L’État assume la verticalité
À un moment où la défiance n’a jamais été aussi forte, l’État aurait pu choisir un profil de médiation. Il a fait l’inverse. Ce choix n’apaise rien. Il entérine une fracture, et il acte une distance.
La nomination d’Anne Le Strat à l’OFB est une déclaration. L’État ne veut plus parler avec le terrain mais au-dessus de lui.
Ceux qui attendaient un changement de méthode peuvent désormais regarder la réalité en face :
l’écologie d’État va s’imposer. Et ça risque de secouer.
A voir en vidéo :











En 2027 il y aura bien au moins un programme qui proposera la suppression de toutes les agences perfusées de fonds publics, inutiles ou insuffisamment productives par rapport au coût et qui servent surtout à recaser les copains. Donc faudra pas avoir piscine les jours du choix.
On touche le fond dans beaucoup de domaines et pire,ceux qui sont aux commandes,conseil état,conseil constitutionnel,ofb,cour des comptes,ect ne représentent quasiment rien electoralement .postes distribués entre collègues il faut que cela cesse et ne pas se tromper du bulletin.
Bonjour Jean 1 , je suis d’accord avec vous mais j’ai bien peur que ces copinages ne soient enkystés dans nos institutions et que quelque soit le parti au pouvoir les choses ne changent pas .
Bonsoir,le bateau de leur parti prend l’eau et ils ouvrent les hublots,ils veulent donner des gages aux soi disants écolos, et aux agriculteurs (haies) mais ni les uns ni les autres ne voteront pour eux,et ceux qui votaient encore pour eux se détournement, bizarre, bizarre…..vous avez dit bizarre, comme c’est bizarre.
Rectif:Se détournerons(avec les lunettes c’est mieux)
Nous allons bientôt avoir une arme pour stopper cette hémorragie dans les institutions des bobos gauchos cette arme a un nom: Bulletin de Vote, visez bien et vous serez récompensé, dans ce cas présent il faut enlever la présidente et tous le staff en dessous : directeur, RH …..et les remplacer par des gens issus de la terre agriculteurs, chasseurs ….. à bon entendeur
Il y a près de quarante ans de cela ,les écolos de ma commune avaient obtenu le droit de chasse sur les 1.100 ha. de bois communaux ( Belgique) . Rapidement ,les dégâts provoqués par les hordes de sangliers sont montés en flèche ! Ces mêmes écolos ont supplié les chasseurs de reprendre leurs activités régulatrices…..Principe de réalisme.
Il y a bien longtemps que l’OFB est plus en répression quand démarche de conseils. Récemment en Normandie l’OFB a saisi le matériel de drainage d’une entreprise dont les demandes de l’agriculteur n’était toutes en règles. Perquisition dans les bureaux à une dizaine avec révolver à la ceinture pour saisir quelques classeurs. Bilan l’entreprise licencie les 3 conducteurs de machine. Cet été, au bord de mer, la foule autour d’un bateau semi-rigide ou débarque 6 agents avec révolvers…ou va-t-on. dans le même temps un laxisme sur les trafiquants de drogues et les voyous dans la rue…Pauvre France alors que nous avons besoin des chasseurs pour réguler le gibier à leur frais.