Deux promeneurs, une battue, beaucoup de peur… et très peu de faits. À défaut d’éléments concrets, le ressenti devient récit, puis accusation implicite.
Ils cueillaient des champignons. Ils ont entendu des coups de feu. Ils ont eu peur. Voilà, à peu près, tout ce que l’on sait avec certitude. Le reste relève du récit subjectif, relayé tel quel, sans mise en perspective. Aucune indication sur l’itinéraire suivi, sur leur position réelle, sur la zone exacte de la battue. Rien sur la configuration du terrain, les lignes de tir, les angles morts, les distances. Rien, surtout, sur la direction des tirs.
La peur ne décrit pas le danger
Avoir peur n’est pas une preuve de mise en danger. C’est une réaction humaine, compréhensible, mais qui ne dit rien de la réalité objective d’un risque. En l’espèce, aucun élément factuel ne permet d’affirmer que ces promeneurs étaient visés, exposés ou même situés dans une zone dangereuse.
La presse affirme qu’ils se sont mis à plat ventre « pour éviter les tirs ». C’est ce qu’ils ont ressenti, oui. Mais est-ce la vérité ?
Une émotion devient un quasi-accident ultra-cliquable, puis une suspicion générale. Sans mise en perspective ni reconstitution. Sans enquête. Le lecteur n’a accès qu’à une émotion (la peur) présentée comme un fait.
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La mécanique est désormais connue
Dans les médias, en matière de chasse, le soupçon précède toujours l’enquête. Et le ressenti précède le fait. L’absence d’accident devient presque secondaire face à la puissance du récit anxiogène.
Il y a eu de la peur. C’est incontestable. Mais rien n’indique qu’il y ait eu danger. Entre les deux, la presse choisit trop souvent de ne pas trancher, et laisse le lecteur conclure seul. C’est confortable. Mais pas rigoureux.
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Bonjour, hé Oui, le service militaire n’existe plus depuis longtemps, ils auraient eut moins la trouille peut-être, il est là le problème en France. Une détonation ne veut pas dire que l’on vous tire dessus,et je dirai même que les médias,et les soi disants écolos sont responsables de cette peur.
Moins de morts à la chasse qu’à la plage, qu’au ski que dans les piscines ou les cuisines (enfants) et pourtant nous allons tous à la plage au ski dans la piscine de tonton André et tous nous faisons cuire nos œufs. Et là pas vraiment d’indignation plus de 300 noyades mortelles / an et pas vraiment de polémique. Une détonation et les promeneurs sont allongés dans l’herbe humide de la rosé du matin, un chien de chasse et j’ai peur de me faire grignoter un mollet. Les chiens les plus mordeurs ne sont pas les chiens de chasse mais bon il y a « chasse armes et détonations » donc je suis une cible. 11 mort la saison dernière, c’est trop bien entendu mais combien de morts sur les trottinettes …
Je n’arriverai pas à convaincre, je reste avec ma mémère et mon vieux 16 et je me désespère que le dialogue soit biaisé par des dérives sectaires et non pas constructifs. Vous avez peur, venez prenons RDV pour échanger comme des personnes responsables sans haine et je vous offre un casse croute avec une terrine un bon pain de campagne et un petit coup de rouge. Mais de grace soyons respectueux et essayons de comprendre en toute honnêteté.
Gilbert,je suis complètement d accord.certains sont terrorisés lorsqu ils entendent une détonation mais a l aise au milieu de la circulation, heureusement la plupart des gens rencontrés acceptent le dialogue des l instant où on se respecte.c est une minorité qui déteste la chasse et fait tout pour l interdire par des propos déformés voir mensongers.comme vous profitons et partageons.
L’article de la Dépêche précise que les 2 personnes sont allées boire un coup avec les chasseurs après la battue…
Vous êtes trop gentils avec la presse. Du début à la fin dans cet article, c’est la démonstration de la faillite du journalisme. En connaissant parfaitement la réalité de la chasse et en lisant ce qui en est rapporté, vous imaginez par déduction le niveau d’information pour ce qui concerne tous les autres sujets! c’est glaçant en fait. Ça veut dire que tout ce qui nécessite un travail d’analyse, bibliographie, validation des sources, recueils de points de vue, vérifications… ça n’existe plus, on part de la conclusion pré établie, souvent idéologique, et on monte l’information pour que ça matche.
Moi je dis a trafic humain est de strasbourg qui veut faire tuer les sangliers c est la premiere peut etre a toucher des pots de vins pour faits divers fire l affaire marion rousse ou alexia enfants ?tuer les sangliers comme les dausses infirmieres sandrine groasser alias femme d honneur lenoir noe??qui se cache derriere le mask singer a recoudre?