Quand l’ASPAS se déguise en association “pédagogique”

Chasse Actu
date 27 août 2025
author Léa Massey

Derrière ses animations dans les écoles et ses stands en médiathèques, l’ASPAS poursuit son objectif : affaiblir la chasse par le biais juridique et l’endoctrinement des plus jeunes.

Animaux sauvages : en Normandie, cette asso sensibilise et combat les idées reçues

Ouest-France — Entretien avec Florence Vatin (25 août 2025). Délégation ASPAS dans le Calvados et la Manche, actions de “sensibilisation”, focus renards/blaireaux/loups…

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Ouest-France a tendu le micro à Florence Vatin, nouvelle déléguée départementale de l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) dans le Calvados et la Manche. Le discours est bien rodé : il s’agit de “déconstruire les idées reçues” sur le renard, le blaireau ou le loup, en rassurant les promeneurs que “le premier réflexe d’un animal, c’est de partir”. Une image rassurante de la nature, débarrassée des conflits, servie aux écoliers et aux médiathèques.

Mais réduire l’ASPAS à une aimable association d’éducation à l’environnement serait une erreur. À l’échelle nationale, l’organisation dispose d’un service juridique qui ne cesse de multiplier les recours contre la chasse, les arrêtés préfectoraux et les modes de régulation. Ses communiqués parlent de “lutte contre les excès de la chasse et du braconnage”, mais la réalité est une contestation systématique de toute gestion cynégétique.

A lire aussi : ASPAS : « Un brocard tombé, c’est un faon orphelin. »

L’entrée dans les écoles est d’ailleurs significative. Il ne s’agit pas seulement de “sensibilisation”, mais d’un prosélytisme idéologique visant à façonner l’opinion des plus jeunes générations. À grand renfort de contes revisités, on remplace le Petit Chaperon Rouge par un manuel de lutte contre l’arc et le fusil.

Surtout, la pédagogie invoquée par l’ASPAS repose rarement sur la rigueur des faits. Les approximations et les contre-vérités sur la chasse sont légion : qu’il s’agisse d’accidents montés en épingle pour faire croire à une hécatombe, de chiffres tronqués sur les espèces ou de discours simplistes et biaisés sur la régulation, les mensonges se répètent ad nauseam. Alors, quand l’association prétend “éduquer”, il faut bien admettre que ça fait sourire.

Cette stratégie de communication locale, avec ses délégations et ses bénévoles chargés d’animer les réseaux sociaux, complète une mécanique bien huilée : implantation dans le tissu social, relais médiatiques, et offensives juridiques en justice. Une manière de faire croire à une mission éducative, quand la finalité demeure inchangée depuis quarante ans : l’affaiblissement, par tous les moyens, de la chasse française.

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2 Commentaires :
  1. Jean 2
    27/08/25

    Bonjour,je l’ai déjà dis,à force d’embêter le monde,opposer les uns contre les autres, les gens vont se radicaliser comme aux USA,et bien tant pis pour ces associations, la vie va peut-être changer pour eux!…..

  2. edouard
    28/08/25

    Ce n’est pas l’ASPAS qui est rentré, c’est l’éducation nationale qui la fait rentrer.
    On parle de lobbie de la chasse… l’EN est gangréné par des lobbies militants en tout genre qui façonnent nos enfants.
    Le dernier prof d’histoire de ma fille en terminal a très très bien bossé !!! un vrai lavage de cerveau gauchiste.

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