AVA : quand il ne se passe rien, ils inventent 

Anti-chasse
date 04 novembre 2025
author Richard sur Terre

Le cerf est vivant et les chasseurs dans les clous. Alors pourquoi les militants hurlent encore ? Parce qu’il faut bien nourrir la bête médiatique quand la réalité refuse de mordre.

Il y a toujours un militant pour inventer une histoire là où il n’y a eu qu’un souffle d’air.
Vendredi dernier, dans l’Aisne, un cerf échappé d’une chasse à courre s’est réfugié dans la cour d’un restaurant. Pas de drame, pas de sang, pas même une égratignure : l’animal a été gracié, les chiens rappelés, les gendarmes appelés, la situation maîtrisée. Fin du film ? Non. Début de la fiction.

Car, aussitôt, un militant d’AVA s’est précipité pour livrer son scénario : « les chasseurs auraient voulu tuer le cerf », les chiens auraient « continué de le traquer », un camarade aurait « failli se faire frapper ». Trois affirmations, zéro preuve. Pas une photo, pas une vidéo, rien — sinon la certitude militante qui remplace avantageusement la réalité depuis qu’elle a découvert les réseaux sociauxr.

Et les médias, bien sûr, ont déroulé le tapis rouge. Un journaliste, ravi d’avoir trouvé son sketch du week-end, aligne la version du militant et celle de la Fédération, comme si la vérité se trouvait toujours « entre les deux ». C’est beau, la neutralité journalistique quand elle se résume à donner le même poids à un fait et à une affabulation.

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Le plus absurde, c’est que la seule chose certaine dans cette histoire, c’est qu’il ne s’est rien passé. L’animal a été gracié — ce qui, dans n’importe quel autre contexte, serait salué comme un geste de maîtrise et d’éthique. 

Mais dans la mythologie militante, il faut du drame, des monstres et des bourreaux. Alors on invente. Et on filme l’inaction comme s’il s’agissait d’un crime.

On en est là : les anti-chasse veulent des morts pour exister. Quand la chasse se déroule sans incident, ils s’en désolent. Quand le gibier s’échappe, ils crient à la barbarie. Quand il est gracié, ils dénoncent la manipulation. Leur obsession n’est pas la protection des animaux : c’est la mise à mort du chasseur, symbolique ou médiatique, peu importe, pourvu que ça saigne dans les commentaires Facebook.

À force de complots imaginaires, ils se transforment en ce qu’ils prétendent combattre : des traqueurs, la bave aux lèvres et la haine en plus. Et pendant ce temps, la Fédération, posée, rappelle que la chasse est réglementée. Mais qui veut encore de la mesure quand le fantasme fait plus de clics ?

A voir en vidéo :

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3 Commentaires :
  1. Deuch
    04/11/25

    AVA commence à être inquiet car Pierre Rigaux marche sur leur plate bande et sa s’est mauvais pour leur fond de commerce

  2. 07
    05/11/25

    À qui le mieux !!!

  3. TIB
    10/11/25

    comme les éoliennes ils « brassent du vent » pour justifier leur existence.

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