Sous couvert de défendre le « bon timing », les militants d’AVA poursuivent le même objectif : abolir la chasse à courre. Le reste n’est qu’un artifice rhétorique.
Polémique après la prise d’un cerf en plein brame, lors d'une chasse à courre.
— Maitre Christophe Gerard (@MaitreGerard) October 12, 2025
Les veneurs se considèrent comme prédateurs.
Alors là, je crois qu’il faut vraiment être inquiet sur le niveau intellectuel.
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Chaque automne, la scène se répète : un cerf tombe lors d’une chasse à courre, et les réseaux s’enflamment. Cette fois, c’est en forêt d’Orléans. Les activistes d’AVA dénoncent, les caméras accourent, et les médias reprennent en chœur l’accusation : « un cerf tué en plein brame ».
On croirait presque à une révélation, alors que c’est le marronnier annuel d’un militantisme bien rodé. Car il ne faut pas s’y tromper : ce que veut AVA, ce n’est pas une meilleure organisation de la vénerie, ni un débat sur les périodes de chasse. C’est son interdiction pure et simple. L’argument du « mauvais timing » n’est qu’un emballage commode pour rendre leur croisade plus présentable.
Le plus frappant reste la contradiction : ces mêmes militants qui pleurent la mort d’un cerf au nom de la « sensibilité animale » militent dans le même souffle pour le retour du loup. Un prédateur qui, lui, ne suspend pas sa chasse pendant le brame et ne se soucie pas de savoir si le cerf est « en amour » ou non. Le loup tue, c’est la nature. Mais quand l’homme assume ce rôle, cela devient soudain insupportable.
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Cette hypocrisie lasse. Elle traduit une vision idéalisée de la nature, où l’on veut bien de la prédation, mais à condition qu’elle ne porte pas de bottes. Une nature sans responsabilité humaine, sans conflit, sans réalité.
Or la chasse à courre, qu’on l’aime ou non, assume pleinement ce rapport à la nature. Elle ne se cache pas, ne triche pas. Tout y est visible, encadré, et soumis à des règles strictes. C’est peut-être cela, au fond, que ses adversaires détestent : une pratique qui ne ment pas, qui ne cherche pas à dissimuler la mort derrière des slogans.
En feignant de s’émouvoir du « mauvais moment » d’une chasse, on évite le vrai débat : la place de l’homme dans la nature. AVA, elle, y a déjà répondu. Elle n’en veut plus.
A voir en vidéo :











Une population de grands cervidés en équilibre (les plans de chasse sont aussi faits pour ça) c’est autant de mâles que de femelles.
Pourtant, un cerf « couvre » une dizaine de biches puisque seuls les dominants ont accès à la reproduction.
Il ne faut pas confondre la période du brame et un cerf qui brame ! Et quand bien même, un cerf qui brame (=qui participe à la reproduction) aurait été pris, il laisse sa place à d’autres ! Ainsi va la vie de nos forêts !
Bonjour, le brame n’est qu’une excuse, leur but,plus de chasse,c’est des nuls.ça s’appelle la gestion de la forêt, (j’ai connu un gars qui essayait de bramer ,aucune femelle n’est venus)🤣
Le cirque d arlette voyez plus cela
C’est un peu le même principe que le brocard tiré en juillet, il ne laisse pas un faon seul destiné à mourir.
C’est choquant du tuer un cerf pendant la période de brame. La chasse a courre est cruelle et devrait être abolie.
Cest choquant de voir des enfants,encore tué dans de salle guerre cela devrait être aboli
Réveillez-vous, grandissez. Le monde ne va pas abolir tout ce qui vous choque.
Quentin a la reproduction des biches des enfants dans un dérivé ??merci Serge pour le faon l enfant n est pas destiné a mourir comme le cerf tuer pour une chasse a court femelle monalira?? protection enfant il y a bien eu un humain un grand cerf brocard ambulance victime pour de la chasse a court a autre prédatrice mais pas dans les cerfs et biches
Brouté : je ne comprends rien à ce que vous dites…