En traquant une prétendue incohérence chez Éric Ciotti pour avoir rendu hommage à Brigitte Bardot tout en étant chasseur, certains médias confondent morale, symbole et réalité. Et révèlent surtout leur propre paresse intellectuelle.
⚡️🇫🇷INFO -Le chef de l'UDR Éric #Ciotti a encensé Brigitte #Bardot à sa mort, réclamant même un hommage national pour l'actrice. Pourtant, l’élu d’extrême droite ne partageait pas la passion de B.B. pour la cause animale, posant ici à côté d’un mouflon chassé en 2024. (Marianne) pic.twitter.com/9RyAg5h2FD
— Brèves de presse (@Brevesdepresse) January 7, 2026
La polémique est aussi rapide que creuse. En quelques lignes et une photo soigneusement choisie, Brèves de presse croit détenir une contradiction rédhibitoire : Éric Ciotti aurait encensé Brigitte Bardot, figure emblématique de la cause animale, tout en posant, crime suprême, à côté d’un mouflon chassé. Circulez, il n’y a rien à penser : l’indignité est supposée évidente.
Ce raisonnement tient en une phrase : aimer Bardot impliquerait de renoncer à toute chasse. Autrement dit, il faudrait adhérer intégralement à une idéologie pour reconnaître l’importance culturelle, médiatique ou historique d’une personne. Voilà une conception bien pauvre de l’hommage, réduite au certificat de pureté morale si tendance à notre époque.
Brigitte Bardot n’est pas seulement une militante animaliste. Elle est une actrice majeure du cinéma français, une figure populaire mondiale, le symbole d’une époque. On peut saluer ce qu’elle a représenté sans reprendre à son compte l’intégralité de ses combats, de ses prises de position ou de ses outrances. Exiger l’inverse relève d’un réflexe sectaire : l’hommage sous condition d’alignement idéologique total.
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En exhibant une photo de chasse comme une preuve à charge, certains médias entendent disqualifier non seulement un homme politique, mais une pratique légale exercée par des millions de citoyens. Le message implicite est limpide : le chasseur serait par nature incompatible avec toute forme de sensibilité ou de respect du vivant. Une caricature commode, mais fausse.
Cette posture est d’autant plus absurde qu’elle ne rend service à personne. Ni à la cause animale, enfermée dans une logique d’excommunication permanente. Ni au débat public, réduit à des procès d’intention. Ni même à la mémoire de Brigitte Bardot, instrumentalisée pour nourrir une indignation à bas coût.
À force de confondre hommage et adhésion, symbole et pratique, on ne défend ni les animaux, ni la pensée. On défend seulement le droit de ne plus réfléchir.
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Brigitte Bardot a été, à une époque, très proche de la chasse et des chasseurs !
Bonsoir, c’est quoi le problème ?un chasseur qui assume sa passion en montrant une photo avec un animal tué?alors montrez des photos de clients mangeant un steak dans un restaurant, un animal à aussi été tué!arrêtez de faire l’autruche messieurs dames les journalistes et pas que vous !
Brigitte Bardot avait la passion de la cause animale? C’te blague! Brigitte Bardot etait surtout incroyablement misanthrope à cause de son education d’extreme droite d’une part et pour avoir été traitée comme une poupée dans cervelle d’autre part. Les animaux etaient surtout un refuge affectif pour combler ce qu’elle etait incapable de voir et trouver chez ces congénères.
Et oui Jean2 un steak est une partie d’un animal qui a été tué pour arriver chez Mc Do ou ailleurs vous, vous le savez mais combien pensent que les barquettes de viande ne font pas de mal aux cochons, bœufs, moutons et que dire des nuggets … LA VIANDE NE POUSSE PAS DANS LES ARBRES et même si je ne suis pas un fan de certaines actions de BB il faut lui reconnaitre une constance et respecter la personne.
Combien de membres de la fondation ont pris leur carte en pensant devenir l’ami de BB ? On va vite le savoir après sa disparition !