Juste avant Noël, Nicolas Lartigue a découvert que cinq de ses canards avaient disparu. Ce chasseur de gibier d’eau évoque une perte à la fois affective et cynégétique.
Ces oiseaux n’étaient pas de simples appelants. Nicolas sélectionne et croise les souches afin d’obtenir des hybrides au chant plus pur. Un travail qui peut demander quatre à cinq ans. Sur le mobile du vol, il n’a guère d’illusions : « On a sans doute pris mes oiseaux pour les manger. »
Convaincu qu’une plainte serait vaine, le chasseur a préféré alerter les autres propriétaires via Facebook. Des voitures auraient été vues rôdant dans le secteur, sans preuve formelle. Ce n’est d’ailleurs pas un cas isolé : la tonne avait déjà été fracturée par le passé et les vols de canards reviennent régulièrement dans le secteur.
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Contraint de repartir de zéro dans ses sélections, Nicolas Lartigue a décidé de renforcer la surveillance : « Je n’aimais pas l’idée, mais cette fois je vais installer des caméras. » Un réflexe de plus en plus fréquent chez les chasseurs de gibier d’eau, confrontés à des vols rarement élucidés. On lui souhaite bon courage dans la reconstruction de son attelage.
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Bonne année 2026 aussi à lui en espérant qu’il retrouvera le ou les auteurs de ce vol…… ça va leur piquer au derrière pendant tout le reste de l’année je pense…;-)