Dans un message publié sur les réseaux sociaux, le président de la FNC a rendu hommage aux pompiers, aux forces de l’ordre et à tous les acteurs du monde rural mobilisés face aux incendies. Il appelle également la justice à sanctionner plus sévèrement ceux qui provoquent volontairement des départs de feu.
Alors que les incendies frappent plusieurs territoires français et laissent derrière eux des habitants sinistrés, des exploitations touchées et des espaces naturels dévastés, Willy Schraen a souhaité prendre publiquement la parole au nom des chasseurs de France.
Dans un message publié le 25 juillet sur sa page Facebook, le président de la Fédération nationale des chasseurs commence par exprimer son soutien aux personnes qui voient parfois « le sacrifice de plusieurs générations partir en fumée en quelques instants ».
Une formule qui rappelle que derrière les hectares brûlés et les bilans matériels se trouvent aussi des vies bouleversées, des maisons, des entreprises agricoles et des patrimoines familiaux construits pendant plusieurs décennies.
Willy Schraen adresse également ses pensées aux pompiers et aux forces de l’ordre mobilisés jour et nuit sur le terrain, parfois au péril de leur vie, pour protéger les populations et leurs biens.
Le président de la FNC tient aussi à saluer l’engagement des maires et de l’ensemble des acteurs ruraux : forestiers, agriculteurs, chasseurs et bénévoles qui connaissent leurs territoires et viennent épauler les services de secours.
Cette mobilisation locale est souvent moins visible que les moyens aériens ou les grandes opérations d’évacuation. Elle demeure pourtant essentielle : surveillance des massifs, guidage des secours, mise à disposition de matériel, accueil des sinistrés ou encore protection des animaux et des exploitations.
À travers cette prise de position, Willy Schraen rappelle ainsi que le monde rural n’est pas seulement victime des incendies. Il constitue également l’une des premières lignes de défense lorsqu’une catastrophe survient.
A lire aussi : Incendies et chasse : on demande l’avis des anti-chasse
Le patron des chasseurs français appelle, au moins dans l’immédiat, à ne pas transformer la catastrophe en prétexte à des affrontements politiques.
« La critique est toujours facile », écrit-il, tout en saluant les représentants de l’État engagés dans les opérations de secours et dans la gestion de la crise.
Les débats sur les moyens de prévention, l’entretien des espaces naturels, les équipements disponibles ou les responsabilités éventuelles auront évidemment leur place. Mais pour Willy Schraen, le temps de l’urgence doit d’abord être celui de « l’union et de l’entraide ».
Il souligne également que le bilan ne pourra pas se limiter aux habitations et aux infrastructures détruites. Les conséquences pour les forêts, la faune sauvage et les animaux domestiques devront elles aussi être évaluées lorsque les flammes auront été définitivement maîtrisées.
Le ton devient nettement plus sévère lorsque Willy Schraen aborde la question des départs de feu volontaires.
Évoquant « la centaine » de personnes qui auraient été arrêtées depuis le début de l’été après avoir provoqué des incendies, il estime urgent « d’ajuster le curseur de la punition franchement à la hausse ».
La publication de Willy Schraen a en tout cas suscité une forte réaction sur les réseaux sociaux, recueillant plusieurs milliers de mentions et des centaines de commentaires et de partages. Elle témoigne de l’émotion et de la colère d’un monde rural qui, une nouvelle fois, paie directement le prix des incendies.
A voir en vidéo :












Des responsables identifié(es) ?
Absolument !
– Les pyromanes !
– Les escrologistes !
– Les politiques !
Ils sont responsables de la destruction de milliers d’hectares de nature, des, la mort de milliers d’animaux, de la destruction des milliers d’habitats humains et, « accessoirement « , ils sont tous et toutes coresponsables de la mort des pompiers qui y sont resté.
J’ai mis évidemment de côté le dérèglement climatique pour lequel la France ne peut rien au milieu de ce monde qui ne pense qu’au profit et qui se fout bien pas mal de polluer comme des porcs.