C’est une première qui fait du bruit dans les vallées ariégeoises : la Fédération des chasseurs a fait condamner l’État pour des tirs illégaux sur 23 isards dans la réserve d’Orlu.

En 2022, sous prétexte de lutter contre la pestivirose, la préfète avait autorisé des tirs dans une zone où seuls les prélèvements par capture sont permis. Un arrêté illégal, purement et simplement. Résultat ? L’État condamné à 1 500 euros de dommages et intérêts, et un camouflet judiciaire qui en dit long sur l’arbitraire administratif.
Jean-Luc Fernandez, président des chasseurs de l’Ariège, parle de « petit séisme ». À raison. Car si les chasseurs se voient régulièrement sanctionnés pour le moindre écart, l’État, lui, semble parfois se croire au-dessus des règles. Cette fois, la justice a tranché : non, la fin ne justifie pas les moyens. Même quand il s’agit de « science ».
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La Fédération réclame désormais un plan de gestion strict pour la réserve. Quotas, accès, règles claires : tout ce qui manque cruellement aujourd’hui.
L’État aurait pu éviter ce fiasco. Il aurait suffi de respecter la loi. À défaut, c’est la justice qui l’a rappelé à l’ordre. Et les chasseurs, souvent pointés du doigt, qui donnent aujourd’hui une leçon de rigueur.
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Bonsoir,un manque de formation des agents de l’état ?1500 euros seulement ?pour 23 isards tués ……