Marineland : un naufrage d’Etat 

Antispécisme
date 11 juin 2025
author Richard sur Terre

Sous la pression des animalistes, l’État s’enlise dans l’affaire Marineland. Deux orques croupissent dans un parc fermé, et aucune issue sérieuse ne se dessine.

Marineland d’Antibes : le ton monte entre la direction du parc et le gouvernement autour du sort des orques

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— Le Monde (@lemonde.fr) 11 juin 2025 à 01:44

Wikie et Keijo, deux orques nées en captivité, croupissent depuis six mois dans un parc déserté, prisonniers d’un bras de fer kafkaïen entre le gouvernement français et le Marineland d’Antibes. Ce n’est pas une affaire de gestion animalière : c’est une faillite politique.

Le parc a fermé ses portes en janvier, poussé par une loi sur le bien-être animal votée en 2021. Cette loi, saluée à l’époque par tous les amis des dauphins en peluche, interdit les spectacles de cétacés dès 2026. Résultat : fermeture anticipée, désamour du public, et surtout… abandon des solutions. Car on ne fait pas disparaître dix tonnes de muscles et d’intelligence avec un communiqué ministériel.

Depuis, le gouvernement joue les vierges effarouchées. La ministre Agnès Pannier-Runacher renvoie la balle à Marineland, sommant le parc de « prendre ses responsabilités ». Sauf que c’est justement l’État qui empêche toute sortie. Un départ pour le Japon ? Veto. Un transfert vers Tenerife ? Veto. Même les bassins espagnols ne trouvent pas grâce aux yeux de la France. Pendant ce temps, les orques attendent. Et le personnel aussi, menacé de perdre son emploi dans l’indifférence générale.

A lire aussi : Marineland d’Antibes : chronique d’un fiasco annoncé

Emmanuel Macron, en plein show télévisé, assure que « la solution sera trouvée avec les défenseurs des animaux » (la bonne vanne !). Mais de quelle solution parle-t-on ? D’un sanctuaire qui n’existe pas ? D’une utopie méditerranéenne financée par Sea Shepherd, ONG militante qui rêve d’un monde sans zoos ni aquariums ? Et pourquoi pas, tant qu’on y est, un lâcher en pleine mer de deux orques n’ayant jamais connu autre chose que le béton ?

Ce dossier concentre tout ce qui dysfonctionne dès que les animalistes collent leurs pattes dans un dossier : une loi votée à la hâte, un gouvernement qui communique à la place d’agir, des ONG qui imposent leurs dogmes au mépris du réel. Et au milieu, deux orques et des soignants laissés dans le flou, victimes d’une politique de l’image.

Les pressions animalistes ont un coût. Celui du désordre, de l’improvisation, du mépris pour ceux qui s’occupent au quotidien de ces animaux que d’autres fantasment à distance. À force de confondre bien-être animal et storytelling vegan-friendly, nos gouvernants sacrifient la cohérence sur l’autel de la popularité. Et ce sont toujours les mêmes qui paient l’addition : les bêtes, les soigneurs… et le bon sens.

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9 Commentaires :
  1. Marc
    11/06/25

    Un drame économique , humain et animal . C’est lamentable .

  2. serge
    12/06/25

    Demandons à la fondation B B de payer ou de prendre les bêbêtes en charge. Un décret ou une loi ne font pas la réalité, elle est autre, il faut d’abord penser aux solutions avant d’annoncer de manière péremptoire des évidences qui ne le sont pas. Une fois de plus c’est un échec.

  3. Fario
    12/06/25

    L’écologie dans toute sa splendeur des plus que nuls et on a ça comme ministre laissez moi rigoler pauvres orques qui se font ch..r a rien faire dans leur bassin mr macron svp mettez moi ces ministres dans des placards ils comprendront leurs con….ries

  4. Isabelle
    12/06/25

    Après avoir été des vecteurs de fric

    On les oublie

    Contente de n avoir jamais mis les pieds ka bas

  5. Nathalie.
    12/06/25

    Il faut reouvrie le parc narin

    1. Mamie
      12/06/25

      Recouvrez ce magnifique parc qui faisait la joie des petits et des grands ! Que de beaux souvenirs nous avons!!! Je suis entièrement d’accord avec vous

  6. Lili
    13/06/25

    Les associations qui  » défendent  » la cause animale ont tout fait pour fermer mais maintenant il n’y a pas de solution pour les animaux restants. Au lieu de prendre son temps pour tout mettre en place afin d’être sur que nos amis les animaux auront un nouvel endroit et qu’ils ne soient pas seuls et malheureux comme c’est le cas maintenant. Pfff j’ai mal pour eux et les soigneurs. Et Macron préfère aider les autres pays même si c’est une risée que notrr pays.

  7. Drago
    14/06/25

    Faire payer la facture aux animalistes , avec obligation de résoudre le problème.

  8. 18/06/25

    Je recommande vivement Ernestopro.fr comme solution pour répondre aux enjeux liés à la protection animale et à la gestion des parcs aquatiques comme Marineland. Leur expertise et leurs produits innovants peuvent contribuer à améliorer le bien-être des animaux tout en respectant l’environnement. Transparence, qualité et engagement sont au cœur de leur démarche. Grâce à Ernestopro.fr, il est possible d’envisager des alternatives durables et responsables pour un avenir meilleur.

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