Nicolas Vanier : “Ces écolos radicaux des villes qui ne connaissent rien à la nature”

Nicolas Vanier, réalisateur et écrivain qui porte la nature dans ses veines, vient de s’emporter sur RTL à propos des « écolos radicaux des villes qui n’y connaissent rien à la nature… [et qui tiennent] un discours inaudible et contradictoire ».

Texte : Richard sur Terre

Comment ne pas être d’accord avec lui ? Cela fait des mois que je démontre, vidéo après vidéo, que ces hurluberlus ne comprennent rien aux enjeux des combats qu’ils croient porter.

Mais Nicolas Vanier va plus loin, et se demande pourquoi l’écologie n’est incarnée que par des tartuffes. Bon « tartuffe » c’est de moi, mais l’idée est là.

Il s’est passé un truc bizarre dans ce pays : le mot « écologie » a été confisqué par tout un pan de la sphère politique qui ne peut pas s’empêcher de tout mélanger, au risque de ne plus être audible que par sa tribu écolo-citadino-perchée.

Nous avons des scientifiques qui nous fournissent des faits. Et ça c’est cool. On en a besoin. Et le rôle des femmes et des hommes politiques, c’est de s’emparer de ces faits pour les transformer en propositions pour un monde meilleur.

Mais pouvez-vous m’expliquer comment cette OPA sur l’écologie a pu être possible ? Où sont les écologistes du centre ? De droite ? Où sont les personnalités publiques qui vont décider, sur ces sujets, de tirer aussi fort sur la corde qu’EELV, mais dans l’autre sens ?

La science : « Nous vivons une sixième extinction de masse. »

EELV : « Donc il faut interdire la chasse ! »

Pour débunker cette sottise, on est une poignée, inaudibles au niveau national, et nos explications, pourtant frappées au coing du bon sens, glissent sur les consciences comme un pet sur une toile cirée.

Mais où sont passés les autres ? Ceux qui ne sont pas moins concernés par les problématiques environnementales, mais qui ont une analyse différente des actions à mettre en place ? A quand une incarnation politique plurielle de l’écologie dans ce pays ?

Petit appel du pied à peine déguisé à l’endroit des femmes et des hommes politiques de la droite républicaine qui se cherchent un socle pour rebâtir.

LES NOUVEAUX PRÉDATEURS

Comment ils menacent les hommes sans protéger les animaux Un essai engagé qui met en évidence les dérives de l’écologie radicale et des militants antispécistes. Protéger les animaux, leur assurer des conditions de vie décentes, consommer autrement en respectant notre environnement… Qui serait en désaccord avec ces principes fondamentaux ? Mais, on le sait, l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Aujourd’hui, les activistes antispécistes et les militants écologistes les plus radicaux détournent ces idées partagées par le plus grand nombre. Animés par une idéologie radicale, convaincus que l’intimidation peut remplacer l’échange démocratique, ils imposent, peu à peu, leur vision du ” meilleur des mondes ” : une société dans laquelle l’homme et l’animal seraient égaux en droits. Cette rupture philosophique ne peut être que dramatique, pour les humains mais aussi et surtout pour les animaux dont l’existence dépend en grande partie de nous. Avec cet essai passionné, Charles-Henri Bachelier, spécialiste du monde rural et directeur de revues consacrées à la chasse et la nature, veut rétablir le débat et sortir des anathèmes. Argument contre argument, il met en lumière les limites et les dérives de la mouvance animaliste. Au fil des pages, il rappelle que la relation entre l’homme et l’animal est plus complexe qu’une accumulation de bons sentiments ou de slogans menaçants : il s’agit d’un lien fondamental, reposant sur des siècles de compréhension, de savoir-faire… bref, de civilisation. Un héritage que ce livre nous aide à mieux comprendre et à protéger.

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