Pendant que les animalistes gesticulent, l’État, lui, agit : il renouvelle sa confiance aux chasseurs pour accueillir des jeunes en Service Civique, au service de la biodiversité.

Tandis que les antispécistes battent le pavé à coup de slogans creux, et que certains militants rêvent de rééduquer la ruralité à grands coups de pétitions en ligne, une vérité toute simple s’impose dans les faits : l’État, lui, continue de faire confiance aux chasseurs.
À l’occasion des 15 ans du Service Civique, la Fédération Nationale des Chasseurs (FNC) a rappelé que près de 100 jeunes ont été accueillis en 2024 dans les Fédérations départementales, toutes agréées par l’État. Des jeunes volontaires, pas endoctrinés par un militantisme culpabilisateur, mais formés aux réalités du terrain, au service des écosystèmes, du suivi de la faune et de la préservation des milieux naturels.
Une écologie de terrain, pas de tribunaux
Il faut croire que la République sait encore faire la différence entre ceux qui protègent la nature… et ceux qui la fantasment. Pendant que les animalistes collectionnent les procès d’intention, les chasseurs, eux, signent des contrats de Service Civique. Huit mois d’engagement concret : ramassage de déchets, sensibilisation à la faune sauvage, restauration de zones humides, suivi de la biodiversité locale… Du concret, pas du hashtag.
Et l’État ne s’y est pas trompé : l’agrément national triennal a été renouvelé l’an dernier. Les Fédérations peuvent désormais s’appuyer sur cinq missions reconnues d’intérêt général — allant de l’éducation à l’environnement à la valorisation de la venaison — pour accueillir les jeunes.
Ni gourous, ni donneurs de leçons
Face au discours moralisateur et culpabilisant d’un antispécisme hors-sol, les chasseurs proposent une voie simple : l’action. Ici, on agit, on restaure, on compte, on plante, on surveille, on protège.
A lire aussi : FNC : à nouveau agrée au titre de la protection de l’environnement
Loin du folklore militant, les jeunes en Service Civique découvrent une autre écologie : celle du vivant, dans toute sa complexité. Ils apprennent que cohabiter avec la nature, c’est aussi savoir la réguler, l’observer, l’aménager. Et que l’ennemi du vivant, ce n’est pas le chasseur, mais l’ignorance.
La confiance plutôt que le dogme
Alors oui, pendant que certains continuent à animaliser l’homme et à diaboliser la chasse, l’État, lui, choisit. Il choisit de confier à des structures de terrain, ancrées dans le réel, la responsabilité de former les générations qui viennent. Une belle claque aux caricatures.
Le Service Civique chez les chasseurs, c’est plus qu’un symbole. C’est la preuve que la transmission, l’éducation à la nature et la gestion raisonnée des milieux peuvent rimer avec engagement républicain. Et que, parfois, la France sait encore distinguer les agitateurs de conscience des acteurs du vivant.
A voir aussi en vidéo :











J’en connais qui doivent avoir la bave aux lèvres …
J’ai cliqué sur un de vos articles récemment par curiosité. J’ai habituellement la vision du chasseur « bourrin avide de mort et ayant un complexe d’infériorité qu’il règle dans un combat inégal avec des innocents ». Vous remettez en question cette vision, et je vous en remercie. Je vous rejoins sur de nombreux points que vous partagez sur ce site, en parlant de chasse raisonnée, de la connaissance du vivant face à l’ignorance des dogmes idéologique.
Cela me ravit de savoir que vous n’êtes pas (tous ? :p) si caricaturaux finalement ! J’espère que beaucoup partagent votre vision des choses. J’aurai dorénavant une autre approche dans mes discussions. Et comme vous le dites, j’ai beau communiquer des idées, je n’agis pas sur le terrain pour préserver ces écosystèmes… Et ne saurais même pas différencier une biche d’un daim. Belle claque de réalité.
Donc merci d’exister et au plaisir de vous lire !
Un végétarien curieux
Bravo Monsieur, c’est tout à votre honneur. Merci pour votre commentaire éclairé et juste. Il faudrait plus de gens comme vous et je pense que des échanges fructueux pourraient naître entre chasseurs et beaucoup d’autres.
Votre objectivité est tout a votre honneur,chacun ses convictions,chacun ses arguments mais ça prouve que le dialogue est possible.
Ah au moins un avec lequel on peut échanger . Belle ouverture d’esprit .
Je suis un amoureux de la nature et je ne chasse pas. Mais j’aime bien cliqué sur les articles des sites de chasse pour avoir leur vision. J’aime bien la démarche de mettre en avant leur intérêt pour la nature et l’environnement mais ce que je reproche a ‘chasse eternelle’ c’est la dualité chasseurVSspecistes / écolo / scientifique… Qui est omniprésente en mettant tout le monde dans le même panier je trouve ça dommage. Un article qui aurait pu mettre en avant le recrutement de service civique pour des missions en liens avec la conservation de la nature, des photos, des résultats chiffré, des projets d’envergure avec potentiellement des associations en faveur de l’environnement aurait été super. Malheureusement cet article est un énième article pour attaquer les écolos (je met tout le monde dans le même panier aussi !) ce qui n’est pas constructif… Je ne sais pas quel est votre ressenti par rapport a cet article ?
Bonjour Ecolo sympa, je ne voudrai pas faire de reponse à la place de Richard mais voici mon commentaire.
D’abord bravo pour votre interet pour la chasse et la nature sans verser directement dans le discours des écolo de salon ! Le dialogue et l’échange de points de vues sont primordiaux.
Ensuite, la démarche de Richard vise d’abord à remettre l’église au centre du village et à contrecarrer la désinformation véhiculée par de pseudo-écologistes dont le seul objectif est de faire passer les chasseurs pour des brutes sanguinaires (et je passe les autres qualificatifs) tout ceci afin de s’assurer une petite fenetre de visibilité sur le net ou les médias, s’assurer une petite notoriété et …. des revenus ; quitte à raconter n’importe quoi !
Il est clair qu’il serait interessant d’avoir plus d’infos ou de données mais ça devient un « vrai métier » avec la nécessité de vrais moyens pour faire vivre les créateurs de contenu.
Vous pouvez aussi retrouver des actions et infos sur les sites des Fédérations de chasse Départementales.
Dans tous les cas, continuez à suivre « chasses eternelles » qui vous apportera des infos aprés investigation de terrain.