L’association Gaia ouvrira à Bruxelles le premier zoo virtuel d’Europe. Une expérience immersive en réalité augmentée, sans animaux captifs, pour sensibiliser à la condition animale.
Un « zoo du futur » que les défenseurs des animaux vont adorer
— 20 Minutes (@20Minutes) August 23, 2025
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L’association belge Gaia, connue pour ses campagnes contre la cruauté animale, inaugurera le 9 septembre prochain à Bruxelles le premier zoo virtuel d’Europe. Installé dans l’ancienne gare maritime de la capitale, ce projet baptisé « Zoo du futur » propose une immersion auprès d’animaux sauvages grâce aux technologies de réalité virtuelle et augmentée.
Une expérience immersive sans animaux vivants
Tigres, girafes, pandas, manchots ou éléphants : le visiteur pourra croiser une grande variété d’espèces dans leur environnement naturel reconstitué — jungle, banquise, savane ou forêt tropicale — sans qu’aucun animal ne soit réellement présent. Munis d’un casque, les participants déambulent au milieu de décors projetés à 360°, censés recréer les conditions d’une rencontre authentique.
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Un message militant
Pour Ann De Greff, directrice de Gaia, l’objectif est double : proposer une expérience ludique et interactive, mais aussi inviter le public à réfléchir sur la condition des animaux en captivité. « Le Zoo du futur veut inciter les visiteurs à s’interroger sur le traitement actuel des animaux sauvages qui n’ont aucune liberté », explique-t-elle.
Entre éthique et attraction
L’initiative illustre une tendance croissante : remplacer les parcs zoologiques traditionnels par des alternatives technologiques. Là où les zoos mettent en avant leur rôle éducatif et de conservation, Gaia mise sur l’immersion numérique pour sensibiliser. Reste à savoir si l’expérience virtuelle produira le même sentiment de proximité qu’une rencontre avec un animal vivant.
Un modèle économique assumé
Le prix d’entrée est fixé à 12 euros pour les adultes. Une somme présentée par les organisateurs comme modeste au regard du coût d’une expédition réelle. Mais elle confirme également que le projet se situe à la frontière entre engagement militant et produit de loisir.
A voir en vidéo :











vu les derniers événements en Belgique, il y aura aussi des Belges dans le zoo virtuel, car il me semble que chez eux le grand remplacement a commencé. Et je ne suis ni RN ni raciste mais patriote croyant au nations et aux traditions.
« Ni RN ni racistes » …. au vue de la première partie du message, j’ai du mal a y croire…. juste les délires conspi de l’extrémité du parlement…
Dans 10 ans peut-être aurons nous des enfants virtuels…