One Voice a perdu son recours contre les battues aux sangliers dans le Gard. Mais cette défaite s’inscrit dans une stratégie assumée : occuper le terrain, procès après procès.
Gard. Abattage des sangliers : le tribunal administratif rejette la demande de l'association One Voicehttps://t.co/u45piBqMcv
— Police de la chasse (@Agents_Fdc) August 6, 2025
Le tribunal administratif de Nîmes a tranché : non, organiser des battues administratives de sangliers dans 45 communes du Gard, ce n’est pas un « massacre », ni une dérive autoritaire, ni une atteinte insupportable aux droits des animaux. C’est une mesure de gestion, parfaitement légale, face à une prolifération préoccupante et des dégâts réels. One Voice avait saisi la justice en urgence. Elle a perdu. Et alors ? Pour l’association, cette défaite n’est qu’une virgule dans un plan bien plus vaste.
Car il ne faut pas s’y tromper : One Voice agit d’abord pour exister médiatiquement. Pour entretenir l’indignation, nourrir les réseaux sociaux, activer la carte bancaire des sympathisants. Perdre n’est pas un problème. L’important, c’est de faire du bruit, quitte à engorger les tribunaux.
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En réalité, cette décision de justice confirme tout ce que nous disions déjà : l’arrêté préfectoral du Gard n’a rien d’un délire cynégétique. Il répond à une nécessité concrète. Dans certaines zones, les sangliers ravagent les cultures, provoquent des accidents, menacent l’équilibre même des milieux. Il fallait une réponse rapide, efficace, encadrée : elle a été donnée. Et validée par la justice. Point.
Mais pour One Voice, peu importe le réel. Ils ont décidé de tout attaquer. Absolument tout. Chaque arrêté, chaque chasse traditionnelle, chaque battue, chaque régulation, chaque mesure défensive. Ils savent qu’ils perdront parfois. Mais ils continueront. Ce n’est pas une stratégie juridique. C’est une entreprise de harcèlement judiciaire.
Et tant que l’argent coule à flot, pourquoi s’arrêter ? Tant qu’un tweet bien calibré permet de récolter quelques euros, tant que les mots « massacre », « torture » ou « barbarie » font vibrer les cordes sensibles, tant que les juges prennent les requêtes au sérieux, il n’y a aucune raison de lever le pied.
Ce n’est plus du militantisme. C’est un modèle économique. Et si personne ne le dit clairement, ils continueront à transformer le moindre acte de gestion du vivant en scandale moral. Quitte à piétiner le bon sens, les agriculteurs, les élus locaux, les juges… et la vérité.
Face à cela, une seule réponse : la fermeté. Juridique, bien sûr, mais aussi politique. Car si nous laissons prospérer cette mécanique du procès perpétuel, alors plus rien ne pourra être fait. Ni géré. Ni anticipé. Et pendant qu’on débattra pour savoir si abattre un sanglier est une atteinte aux droits fondamentaux, One Voice encaissera l’argent nécessaire à son prochain procès.
A voir en vidéo :











Il faut simplement les condamner à payer des dommages et intérêts à chaque procès ridicule .
Ça devrait les calmer .
Encore faut il en avoir la volonté
De toutes manières, ONE VOICE et Cie ne font ça que pour justifier leur minable existence et toucher du pognon. Ils (les fondateurs et les dirigeants) se foutent bien de la protection des animaux.